Jimi Hendrix


 
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 Stages - San Diego 69 (1991)

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Ayler
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MessageSujet: Stages - San Diego 69 (1991)   Sam 10 Juil 2010 - 12:55

Stages - San Diego 69 (1991)





1. Intro Riffs
2. Fire
3. Hey Joe
4. Spanish Castle Magic/Sunshine Of Your Love
5. Red House
6. I Don't Live Today
7. Purple Haze
8. Voodoo Child (Slight Return)


A l'inverse des concerts publiés sur les deux premiers volumes de "Stages", la performance du 24 mai 1969 a été enregistrée dans l'optique de publier un album Live du Jimi Hendrix Experience. Album qui ne verra jamais le jour, alors que les trois concerts enregistrés dans cette optique fournissaient pourtant largement de quoi faire. Eddie Kramer travailla sur les extraits suivants en juin 1969 :
- Star Spangled Banner (San Diego 24/05/1969) ;
- Purple Haze (San Diego 24/05/1969) ;
- Little Wing (Royal Albert Hall 24/02/1969) ;
- I Don't Live Today (Los Angeles Forum 26/04/1969) ;
- Hear My Train A Comin' (Royal Albert Hall 24/02/1969).
Il remit les bandes à Michael Jeffery, mais Reprise Records préfèra publier la version US de "Smash Hits" à la place...

C'est un des derniers concerts de l'Experience : le groupe ne se produira qu'à six reprises par la suite, et se séparera le mois suivant. Si les biographes de Jimi s'accordent tous sur la détérioration considérable des rapports humains au sein du groupe, les avis divergent quant à la qualité des concerts de leur dernière tournée américaine. Le concert donné le mois précédent au LA Forum, publié naguère officiellement sur le coffret "Lifelines" est nettement moins fort que la performance du groupe au Royal Albert Hall deux mois plus tôt.
Mais autant le dernier enregistrement soundboard de l'Experience (Newport, le 20 juin 1969, avant-dernier concert du groupe) n'a rien d'inoubliable, autant le concert de San Diego est un grand concert, et l'on ne peut que s'étonner que seuls deux titres soient aujourd'hui disponibles officiellement ("Red House" et "Purple Haze"). Le concert a certes quelques faiblesses (Jimi rencontre des problèmes de justesse sur "Hey Joe" et "Voodoo Child (Slight Return)", mais il est globalement d'une tout autre qualité que le deuxième disque du "Live At The Fillmore East" ou le double album "Blue Wild Angel - Live At The Isle Of Wight". Si le concert avait été filmé, nul doute qu'Experience Hendrix LLC nous aurait déjà proposé leur version de ce concert...

La qualité audio de "San Diego 69" est ici irréprochable, même si le panoramique stéréo du mixage proposé par Alan Douglas ne fait pas l'unanimité. Contrairement au deux premiers volumes de "Stages", le concert n'est pas présenté dans son intégralité : "Foxy Lady" n'a pas été retenue, comme l'année précédente pour le quatrième CD de "Lifelines" présentant le concert du LA Forum !


La première plage de "San Diego 69", "Intro Riffs", n'est pas à proprement parler un titre de l'Experience : après un prêche très Electric Church, Jimi joue un court instrumental a capella de quarante secondes (de 1:55 à 2:35) dans un style très proche de sa fameuse "Woodstock Improvisation". Bien qu'il se contente de vérifier s'il est accordé, ses quelques traits de flamenco électriques sont savoureux.

Jimi dédie sa première "chanson à la fille du troisième rang avec les sous-vêtements jaunes."
C'est un "Fire" très compact, parfaitement interprété par un groupe bien en place.
Le solo central s'articule dans un premier temps comme celui de la version studio avant que Jimi n'extrapole sur la grille d'accords de manière inspirée.
Comme Chris Dixon l'indique dans sa chronique (sur le site "Just ask the Axis"), un cut de Douglas à la reprise du riff d'introduction (à 1:45) n'est pas à exclure.
Le solo final, court et énergique, n'est pas moins efficace que le premier.

Après quelques traits bluesy, Jimi annonce un titre "enregistré en 1738 aux Ben Franklin Studios."
C'est l'ultime performance de "Hey Joe" par l'Experience. Malheureusement, si Mitch Mitchell y montre une forme éblouissante, Jimi est trop désaccordé pour que la performance en sorte indemne : même le mixage de Douglas ne suffit pas à rattraper le coup. Le solo central diffère notablement de celui de la version studio. Il en va de même pour le second, plus réussi d'ailleurs.

Après s'être réaccordé, Hendrix constate que "seuls les cow-boys restent accordés" et que "nous ne sommes pas un groupe de cow-boys, n'est-ce pas ?"
La partie chantée de "Spanish Castle Magic" est là encore parfaitement interprétée. Mais c'est surtout son fantastique solo qui retiendra tout notre attention. Il est important de relativiser la perte de créativité que Jimi connaissait alors : s'il est vrai qu'il n'a pas réussi à donner une suite à "Electric Ladyland", il faut noter les progrès incroyables qu'il a effectué en tant qu'improvisateur. La comparaison avec "Paris 68" est à cet égard édifiante : Jimi a repoussé ses frontières musicales, improvisant à un niveau digne des plus grands jazzmen.
Hendrix semble connaître un souci technique peu avant la quatrième minute (corde cassée ?), et termine son solo par une ligne de feed back qu'il module avec son vibrato.
Il laisse la place à Mitch Mitchell, coutumier de l'exercice, qui nous livre un solo efficace et sans longueur.
A 7:16, Jimi lance le riff du "Sunshine Of Your Love" de Cream, dont il livre une interprétation énergique du thème (légèrement ternie par un problème de justesse), avant de reprendre un solo court et intense à (8:10) puis de conclure avec le refrain de "Spanish Castle Magic".
"Voilà ce qui arrive quand vous êtes fatigués de jouer tout le temps les mêmes vieilles chansons..." nous confie-t-il alors.

Jimi annonce ensuite "Red House", dont cette version est considérée par tous les amateurs comme un des points d'orgue de sa carrière. Publiée dès 1972 sur "Hendrix In The West", on la retrouve désormais sur le coffret pourpre.
L'introduction instrumentale, jouée sur un tempo très lent, montre un Jimi laissant respirer son jeu. Lors du deuxième cycle, il crée l'illusion de jouer de deux guitares en même temps grace au feedback (à 1:00), avant de jouer une superbe figure rythmique très rapide en ternaire (à 1:16). Sans effet, en son clair, on apprécie toutes les subtilités du jeu du virtuose.
Les deux premiers couplets sont agrémentés d'accords jazzy et de réponses guitaristiques à chaque phrase chantée.
Le premier cycle du solo central est relativement calme, même s'il fait monter l'intensité d'un cran dès sa cinquième mesure.
Dès le deuxième, Mitch Mitchell met le turbo en multipliant le tempo, forçant Jimi à le suivre dans cette joute musicale. Jimi reprend définitivement la main avec de fantastiques tirés en début de troisième cycle.
Le quatrième voit la tension retomber d'un coup : Noel joue un walking sur la batterie jazzy de Mitch, pendant que Jimi joue des accords percussifs.
Le cinquième cycle est joué a capella par Jimi, accompagné de sa seule wah wah. Certains traits sont très terriens, d'autres oniriques.
Le groupe reprend avec lui pour un ultime cycle, sur les mêmes bases que les deuxièmes et troisièmes : l'intensité est phénoménale ! Il fait hurler sa guitare comme jamais, et semble même jouer avec les dents dans le feu de l'action...
Epoustouflant !
Jimi termine sans surprise par le dernier couplet, non sans nous offrir quelques superbes coups de vibrato...
Là encore, la comparaison avec "Paris 68" montre à quel point Jimi a pris une dimension exceptionnelle en l'espace de quelques mois.

Jimi présente ensuite un titre datant de "1444", qui traite de "l'incompréhension entre les générations", des désaccords conséquents puis le dédie aux "indiens d'Amérique, vous et nous."
"I Don't Live Today", déjà publiée sur "The Jimi Hendrix Concerts", est époustouflant, littéralement propulsé par la batterie de Mitch Mitchell. Lors de son premier solo, Jimi réussit à combiner technique outrancière et qualité mélodique. Un véritable challenge !
"Nothing but existing..."
Après une courte citation de l'hymne américain (et de petits soucis techniques) prolongé d'un lâché de bombes guitaristique, Jimi prend un dernier solo très bruitiste où il finit par citer le "Tomorrow Never Knows" autour duquel il tournait déjà lors du solo central.

Pas de "Foxy Lady" ici : c'est le seul titre exclu de "San Diego 69".

Mais un "Purple Haze" dantesque, presque comparable à celui de Woodstock en terme d'intensité.
Jimi le présente comme étant "la même chose que "Love or Confusion",(...) il n'y aura pas d'amour sans vérité et compréhension d'abords (...) et le mec qui chante cette chanson ici ne les a pas eu d'abord."
Après deux premiers couplets survitaminé, Jimi livre un solo fiévreux, solidement soutenu par Mitch, qui propulse le dernier couplet vers le solo final alors que le son de Noel est plus apocalyptique que jamais. Un son qui donnait une couleur inimitable à l'Experience.
Ultime exposé du thème avant un final de Jimi a capella hyper intense... Qui pouvait penser que ce groupe n'avait plus que quelques semaines à vivre ?

Le concert se conclut par "Voodoo Child (Slight Return)", dont c'est une excellente version.
Le solo central est particulièrement réussi : soutenu par une rythmique de fer, Jimi laisse libre cours à son inspiration qui ne retombe jamais. On est loin des versions revival de petits garçons bien propres sur eux qui fleuriront après sa mort...
Jimi met non seulement le feu à sa musique, mais aussi à la foule semble-t-il : il est obligé de demandé aux spectateurs "d'attendre qu'ils finissent" avant de s'attaquer au second couplet.
Après un petit couac en début de solo, Jimi repart sur des bases aussi intenses que lors du solo central, jouant des traits exceptionnels. Malheureusement, Jimi semble rencontrer de sérieux problèmes techniques en fin de solo : d'un seul coup, il devient complètement faux...
Avec deux trois cuts bien placés, il y aurait matière ici à une version d'anthologie...


Au final ? Un concert fantastique, à la hauteur du génie de Jimi. A lui seul, il rendait l'achat de "Stages" indispensable.
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Ayler
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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Sam 10 Juil 2010 - 13:04

A propos de "Foxy Lady" : la version est assez sauvage, mais le solo de Jimi n'est pas un de ses meilleurs (il ne contrôle pas toujours la montagne de feedback qu'il dresse). Disons que si "Foxy Lady" ne rajoute rien à la légende, publier le concert in extenso n'aurait rien de choquant non plus. Il est amusant de constater qu'on entend une partie de l'audience chanter "Foxy Lady" avec Jimi.

Pour info : "Red House" et "Purple Haze" sont disponibles sur le coffret pourpre : "The Jimi Hendrix Experience Box Set".

Les notes de pochettes de Michael Fairchild :





San Diego '69 (ATM 041)



Ce bootleg est aussi connu sous le titre de "Six Strings in San Diego".

En réponse à Titi, qui s'interrogeait sur les conséquence de l'hostilité qui régnait alors au sein du groupe :

C'est un débat intéressant, mais où il faut être prudent dans ses développements. L'exemple de Cream est édifiant à cet égard : les tensions internes du groupe jouaient manifestement sur la nature de la musique qu'ils jouaient. Clapton n'ayant pas une formation de jazzman, Bruce et Baker pouvaient être tentés de le piéger en jouant des formes plus complexes. Le résultat est parfois intéressant dans la mesure où cela forçait Clapton à jouer avec plus d'autorité qu'il n'en aura jamais par la suite.

Pour l'Experience, il y a une différence de taille : le groupe est autrement moins démocratique (tant musicalement qu'humainement), et Hendrix en est le leader incontesté. Musicalement, son rapport avec Noel Redding est plus stéréotypé, car Noel n'avait pas le background musical d'un Jack Bruce : ainsi qu'il le confiera par la suite, lorsqu'il voulait montrer son désaccord (notamment lorsque les morceaux commençaient à s'étirer sur plus de 10 minutes), il s'arrêtait de jouer.
Parfois il faisait un peu n'importe quoi, comme sur certaines lignes de basse de "Red House" (au Winterland et à Stockholm par exemple), mais nul doute qu'il a dû se faire recadrer par Jimi : ses lignes redeviennent correctes par la suite.
Concernant Jimi & Mitch, un autre élément doit être pris en compte : leurs improvisations sont d'un très haut niveau, à des années lumière de celle de la plupart des artistes rock (Cream excepté : écoutez le "Spoonful" de "Wheels Of Fire"). Ce n'est pas juste un solo de guitare avec une rythmique qui tourne derrière, comme les Stones période Mick Taylor : ce sont des interactions permanentes, où les musiciens sont forcément très concentrés. A ce stade, il n'est pas non plus exclu que Jimi & Mitch ne se perdent totalement dans la musique, que leur conscience se fonde dans leur inspiration. Sans ces minutes d'exception, leurs tournées auraient été insupportables, et les concerts comme ceux de Stockholm (en début d'année) se seraient multipliés. La musique restait tout de même le meilleur rempart contre les tourments engendrés par ces tournées.... avec la drogue, mais c'est un autre débat.

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Ayler
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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Sam 10 Juil 2010 - 13:05

Une chronique d'époque :



Une autre :

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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Mer 21 Juil 2010 - 16:24

Excellent concert en effet ! L'Experience des grands jours ! Et malgré tout, la machine pourtant bien rodée (trop ?) allait se casser...


Ce concert maintenant redevenu inédit en officiel (Stages n'ayant jamais été réédité... mais on peut presque le comprendre... manque de cohérence même si l'idée était intéressante !) a été ressorti en 2005 par PurpleHaze Records sur l'excellent Truth And Emotion.



Contrairement à Stages, le show est complet avec "Foxy Lady"... et "I Don't Live Today" est bien présent même s'il n'est pas noté sur la pochette !


Dernière édition par Electric Thing le Sam 7 Aoû 2010 - 15:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Mer 21 Juil 2010 - 16:26

Citation :
Ayler a dit :
Contrairement au deux premiers volumes de "Stages", le concert n'est pas présenté dans son intégralité : "Foxy Lady" n'a pas été retenue, comme l'année précédente pour le quatrième CD de "Lifelines" présentant le concert du LA Forum !

Citation :
Ayler a dit :
Que faut-il penser du choix de Douglas ?
La version est assez sauvage, mais le solo de Jimi n'est pas un de ses meilleurs (il ne contrôle pas toujours la montagne de feed back qu'il dresse).
Disons que si "Foxy Lady" ne rajoute rien à la légende, publier le concert in extenso n'aurait rien de choquant non plus.
Il est amusant de constater qu'on entend une partie de l'audience chanter "Foxy Lady" avec Jimi.

C'est en écoutant "Truth And Emotion" que je tape ces lignes : la définition du son est tout de même très inférieure à celle de "San Diego 69". On est plus proche d'un pirate soundboard que d'un Live officiel.
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Electric Thing



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Mer 21 Juil 2010 - 16:27

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brume_pourpre



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Sam 20 Nov 2010 - 8:35

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brume_pourpre



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Sam 20 Nov 2010 - 9:50

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Purple Jim



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Lun 29 Nov 2010 - 22:15

The Day Jimi Hendrix Came to Town 5-24-69:
+ Noel Redding Interview

http://www.sandiegoreader.com/weblogs/bands/2007/sep/03/the-day-jimi-hendrix-came-to-town/
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Purple Jim



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Dim 23 Jan 2011 - 13:03

SAN DIEGOUNION - ‘Police Arrest Gate Crashers At Arena Show’ :
“Thirty persons - 18 adults and 12 juveniles - were arrest ed by police last night after a crowd of about 300 persons tried to crash the doors of the Sports Arena for the Jimi Hendrix Experience concert.
Police said those arrested had no tickets and were trying to get into the show without paying. Hendrix is a popular rock ‘n’ roll singer renowned for among other things, burning his guitar on stage.
Several of the arena security guards were injured slightly when about 200 persons smashed three glass doors and entered the arena. The guards were virtually trampled in the rush.
Police Inspector Ray Hoobler said the crowd starting gathering shortly after the 8:30 p.m. concert started, Generally, the security guards managed to keep then back, he said, until the crowd grew.
The gate crashers started throwing rocks, bricks and pipes against the doors, he said. As the crowd grew more unruly, police officers were called in.
Fifty officers were used to quell the disturbance and a command post was set up in the Save-Co Dept. Store parking lot nearby.
Inside, the crowd rushed the stage during Hendrix’ last number. The front row of chairs collapsed and several people were injured slightly. A member of the audience reported that it was impossible for the people in the front to leave be cause of the press of the mob.”

SAN DIEGO EVENING TRIBUNE - ‘‘Music-Lovers’ Mar Hendrix Concert in Arena’ by Monty Norris:
“A Jimi Hendrix Experience concert can be a moving musical trip through your own emotions.
Saturday night at the San Diego International Sports Arena, however, it turned into a maddening display of thoughtless animalism by a few hundred of America’s so-called ‘love generation.’ Up until Hendrix’s last number, the whole program had been a really groovy scene. Even Hendrix, a moody, sensitive Seattle born black, stepped out of his usual aloof role and paid tribute to the responsive audience.
But that minority who turn out at these concerts to be seen and heard themselves - rather than just digging the music and letting others do likewise - couldn’t be satisfied.
They swarmed the stage, pushing and shoving anyone or anything that got in their way.
Seats were knocked over, and so were a number of helpless, fearstricken people. A handful of middle-aged ushers made a futile attempt to stop the onslaught - but failed completely within seconds.
It was not only a frightening and painful experience to be jostled by a frantic mob of unthinking animals, it was a bitter end to what certainly could have been one of the finest rock concerts here in years - and one of Hendrix’s best performances In months,
Favorites of the audience continue to be Hendrix’s commercial hits like ‘Foxy Lady’
and ‘PurpIe Haze.’ But, along with his talented assistants, Mitch Mitchell on drums and Noel Redding on bass, Hendrix is really at his best doing the blues, like his rendition of ‘Red House.’”

SAN DIEGOUNION - ‘Jimi Hendrix Turns It On For Fine Show’ by Carol Olten:
“’Hold on, don’t get frantic down there. We’ll build our own little world right here.’ Jimi Hendrix said that Saturday night at the International Sports Arena just before he started to get it on, He was wearing neon yellow slacks with double box pleats flaring out at the bottoms, a printed silk shirt with a wide edge of ruffles on the sleeves, a green headband, purple shoes to match the purple scarf on his arm, and lots of rings.

Most sensuous
Jimi Hendrix was beautiful, without a doubt the most sensuous person to appear on a stage here since Jimi Hendrix was last in town. Before him there was Jim Morrison, but Morrison was a fallen angel. When Hendrix smiled the whole world sort of looked like flowers. The set began with Hendrix playing the role of pageant master after 30 minutes of good, sharp-edged rock by Fat Mattress.
‘Fire’ was the first song Hendrix played. It sailed and once he turned his face up to the arena ceiling and screamed, long and siren-like. Then he cracked it off and somebody hooted, ‘Play some blues.’ ‘We’ll get to it, baby,’ Hendrix said. He smiled again. Flowers. Wow.

People gather round
The show was going beautifully. The crowd lost its tension a little. People came and sat on the floor around the front of the stage and everywhere in the aisles. A fat usher plopped down right underneath the stage and for the first time all night he looked happy. Hendrix did everything so fine. He played ‘Hey Joe,’ introducing it as ‘recorded in 1738 in the Ben Franklin studios,’ and joked around about how the Jimi Hendrix Experience wasn’t a cowboy band. Then, there was ‘Red House,’ a seven-minute blues piece that started on sweet magnolia blossom notes, tightened up and ended with more sweet stuff on the wah-wah pedal. He followed the blues tune with ‘I Don’t Live Today, Maybe Tomorrow, I Don’t Say’ [sic] a ballad [sic] dedicated to ‘ourselves and the Indians,’ filled with loving soul music and primitive rhythms. Things really started to get on in ‘Foxy Lady.’ Hendrix did three big leaps, laid down on stage, stroked his guitar, laughed, wiggled his tongue and did the funniest facial contortions ever. Then he started ‘Purple Haze.’”
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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Dim 23 Jan 2011 - 15:33

SAN DIEGO DOOR :
“I had the crazy idea that God (as he would put it) Jimi Hendrix was going to grant me an interview. But no such luck... If the public wants to know anything about God Hendrix, they’re just going to have to read it in the Bible. I would now like to inform you of the events at the last Jimi Hendrix concert....
Things started late, with Fat Mattress. They were fair - well, to be honest, they were fucked up. The Mattress tortured the crowd for a half-hour, then the crowd got to see what they came for. The Jimi Hendrix Experience. Hendrix started out with ‘Fire,’ and it was out of sight. Some of the other songs he did were: Hey Joe, Sunshine Of Your Love (in instrumental form), Red House (his only blues song) and Foxy Lady. Regardless of what I think of the man, I know talent when I see it and I know a good show when I see one. I saw a great show on Saturday night. He still plays one of the greatest guitars in the world of music.
Hendrix was dressed in his usual wild style. He wore a multicoloured shirt and bright yellow bells; a headband and a few small pieces of jewellery.
In the third song, the drummer was turned loose, and brought the crowd to its feet. I mean, it was the greatest thing I’ve heard as a drum solo since the job done by Ginger Baker in ‘Toad.’ To give credit where credit is due: [promoter] Jim Pagni and Co. had themselves one of the best concerts that San Diego has seen.”

‘Who caused the bad crap’, ‘The Sports Arena’s Up-tight Trinity’ :
The Father Fuck-all
One of the biggest problems at an event of the Hendrix Concert magnitude, is the price of the tickets. They ranged from $2.75, so far away that the sound system couldn’t even reach you; to $5.50, putting you close enough to see your idol’s pimples. A few figures here, gathered from Mike Goodwin of Pagni:
Expenses - including Arena rent, air time, news ads, sound system, etc. - $15,000.00. A lot!
Bread to Pagni - two cats, secretary, and bookkeeper working three weeks on promotion (note: Pagni and associate Goodwin aren’t dirty, old, money-grubbing men, they’re just clean, young - 25 and 24 respectively - money-grubbing cats.) - $1,000.00. Not TOO much.
The Hendrix concert grossed around $35,000.00 of YOUR bread! That’s - after some quick arithmetic - $19,000.00 to the performers. OK, who’s the villain here? That’s right kiddies, our HEROES are screwing us! With their $200.00 custom-made suits and all the other Good Old American GREED they’re putting out, they need $19,000.00 a concert! Shit! It’s not just Jimi H. and his organizations (Jimi and his gang absorbed the expenses); the Iron Butterfly demanded $17,000.00 for their local March 7th concert, and got it. The worst is yet to come, Love Brothers. At the upcoming Newport Pop Festival, the DOORS are getting $75,000.00 for Morrison to get his rocks off, and Hendrix (did I hear that name before?) is getting ONE HUNDRED THOUSAND DOLLARS! I’ve declared all-out war on these hypocrites. I know, they had a hard struggle up, and have got to carry all those amps, etc., around with them and pay for travellin’ expenses - but I say that they are taking advantage of the fact we dig their music. Besides, musicians play cus it makes them and other people feel good. One might think the good feelings would be remuneration enough. And they’re not going to starve! If they’re groovy, honest people, they’d never be without good food, good dope, good company. But here is where the gap between ‘musicians’ and ‘performers’ shows itself. Hendrix and the others have copped-out to the American standard of happiness and success. The incorruptibles becoming corrupt. I can’t put another man down for his chosen way of life, but when he starts shitting on the people that helped him get to the mythical ‘top’ I have to open fire.
The Spoiled Son
The second person in this bad news trinity is the kids who tried to get in free. That’s where it’s at, all right. Just because these fuck-ups didn’t get their heads in the right place to either have the bread or the tickets before the concert, they threw a tantrum! All those soft- boiled brats have known their entire lives has been TV, milk-toast education, and idle threats by their doting, don’t-want-my-children-to-suffer-like-I-did parents. So, they’re spoiled, and if they’re allowed to get away with their tantrums all hell’s gonna bust loose. They brought the heat down on themselves, and deep inside they’re really scared, uptight, chickenshit babies who blew their cool. And they spoiled it for others.”
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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Dim 23 Jan 2011 - 15:41

SAN DIEGO FREE PRESS - ‘The EGO of Jimi Hendrix’ by Jim Brodey:
James Marshall Hendrix, completing a two-month concert tour of the U.S., gave the Free Press an exclusive interview last week. Jimi, who was recently busted in Toronto for "illegally possessing narcotics", goes to trial in a couple of weeks. The Canadian bust was made at the airport by the Royal Canadian Mounted Police who searched his luggage and discovered several small packages in a small bottle. Circumstances leading to the arrest could indicate a frame. The New Musical Express had reported that Jimi was going into retirement for a year. This and the bust were among some of the topics discussed in a small dressing room at the rear of the Sports Arena prior to his performance.

JH: I can't tell you too much about that because my lawyer told me not to. Anyway, I'm
innocent, completely innocent.
JB: Do you think it was a frame?
JH: It must have been or either it was just a very bad scene, because it ain't anything it
was. But, anyway, I can't talk too much about it now.
JB: How about your retirement? I understand you're going to...
JH: Oh well, see this is what the negative folks are trying to tell you. That's what the
establishment is telling you. They're trying to blow us all up and give us awards and all that so that they can just dust us away, but we're not here to collect awards, you know, we're here to turn people on to the right way because there is some really strange scenes coming up though... Hey I can't do this with other people in the room.
JB: You mean the rumor then about your going into a year's retirement. .
JH: No, I don't think it'll take that long actually because now is the time when a year's
retirement would be just completely wasted, you know, at the rate our pace is going
now.
JB: What objective do you have? Just sort of to get back together again?
JH: No, no, not again. There's other moves I have to make now, you know. A little more
towards a spiritual level through music. It's not that the idea of basing yourself on different religions and so forth. There's no such thing really. All those are nothing but games they play upon themselves, but you know the drag of it is there are a lot of good people that are aware of the games being played. They play just as many but are not doing anything about it, you know, for their own selves. Not necessarily taking violent means; that's just another game. That's what they want you to do. They want you to be extra weak; fight amongst yourselves--so they can have complete control, you know...
Some of the vibrations people claim they are getting now, it is true considering the fact that the earth is going through a very, what do you call it, physical change soon. A physical change basically. I mean like since the people are part of Earth, they are going to feel it too. In many ways they are a lot of the reason for causing it
There really are other people in the solar system, you know, and they have the same feelings too, not necessarily bad feelings, but see, it upsets their way of living for instances, and they are a whole lot heavier than we are. And it's no war game because they all keep the same place. But like the solar system is going through a change soon and it's going to effect the Earth in about 30 years, you know. And I'm not talking about just this room; I'm talking about the Earth itself. This room is just a crumb from the crust of the pie. And like there's no moving from any one land to another to save your self in that respect.
So I think a person should try to get his own thing because he should get a certain faith with one link. There's no whole lot of religions. Just one link because there's only a few chosen--people that supposedly are to get this across; these chosen people, in the process, are now being distracted and they are drowning themselves. So, therefore, they've got to take a rest. Not a rest, but a break from people. In order to properly save them, they've got to take a break from people. There's no good people or bad people, it's actually all lost and found. That's what it all boils down to. There's a lot of lost people around and like there are only leaders in times of crises, but that's what's happening now. It's not just a fad that's going on; it's very serious.
If you revert back in time, there's Egypt. It's very dusty now, but it used to be green. It's that they had a great flood and the world used to be flat, so they say, I mean, you know. And like they found memorandums on the moon, but no telling when they are going to get there, but when they do, they are going to find memorandums from other civilizations that have been there before and think nothing of it because the moon is there in the first place.
I mean, it's hard to say really quickly, but all they can do… the only answer they can find is through music now. That's not a good scene or a bad scene, this is the truth. They have to face up to the complete, constant truth. Music is in a state now where it's getting rid of all the rubbish, and in order to do these things, mostly the musicians that are here for a purpose are not out to satisfy themselves because in that case, that is when they get distracted with the fame, imagery, and all that stuff. Actually this is when the kids get more distracted by trying to follow the changes that a musician might go through because they look like that person. Like when they come here to see us, which is wrong. That is what we are trying to get across. It's very easy right now because, like I say, I haven't had this time to get away yet.
JB: Will it actually be an absence from the rock scene then?
JH: I don't look at things like the rock scene and folk scene. I don't look at those terms at
all. But, therefore, nothing can explain what I'm going to do later on. I will have to use some sort of brand name. So like, I guess I will call it the spiritual scene. But it's not a hazy thing out of frustration or bitterness that I'm trying to build up. It's out of what's directing me. What I was here in the first place to do. It does mean I am going to strip myself from my identity because this isn't my only identity. I was foolish to cut my hair, but that was part of the step of me learning what I was really here for. I see miracles every day now. I used to be aware of them maybe once or twice a week, but some are so drastic that I couldn't explain them to a person or I'd probably be locked up by this time.
JB: Through what means do you see these miracles?
JH: From all different types because you may not
JB: It might be used as a vehicle. . .
JH: Yeah, I would like to say to close, there are a few chosen people that are here to help
to get these people out of this certain sleepiness that they are in. There are some people running around with long hair preaching the word "love," and they don't know what the fuck they are talking about because there's no such thing as love until truth and understanding come about. All they're doing is making themselves weaker and weaker until their negatives come and just take them away. And that's what's gonna' happen. Then you are going to have no world to live on. The establishment's going to crumble anyway. This only happens when a person has his own thing. If he is a carpenter, for instance, or whatever, he has to work towards what he really digs. Like someone is going to have to go back to his childhood and think about what they really felt, really wanted before the fingerprints of their fathers and mothers got a hold of them or before before the smudges of school or progress... Most of them are sheep. Which isn't a bad idea. This is the truth, isn't it? That's why we have some sheep fighting under the form of Black Panthers and some sheep under the Klu Klux Klan. They are all sheep and in the beginning they were all following a certain path.
JB: But you feel the Black Panthers are necessary, though?
JH: Yea, only to the work "necessary." You know, in the back of their minds they should be
working towards their own thing. They should be a symbol only to the establishment's eyes. It should only be a legendary thing.
JB: Is it necessary as a step on the road to liberation and freedom?
JH: It all depends on what freedom means. Some people don't even know the meaning.
JB: How about for each individual that's involved in the Black Panthers?
JH: No, see, most of that comes from any kind of aggressive group like that. It's good
when you start adding up universal thoughts, and it's good for that second. The rest of it should probably be in a legendary figure. In a, what do you call it, a symbol, or whatever. So what they are doing now is fighting amongst their individual selves. There's nothing we can explain to them. Most of it is from bitterness. There's no color part now. There's no black and white. It's very small. It's just like animals fighting amongst each other--then the big animals will come and take it all away.
JB: But someone who has been crippled for years?
JH: Other people have no legs, have fought in wars and have no eyesight.
JB: Psychologically crippled
JH: Right, that's what it's all about. They have to relax and wait to go by feeling. If you are
going to be psychological, you have to go by the psychological feeling. If you start thinking negative, it switches to bitterness, aggression, hatred, whatever.
At this point the interview was interrupted by promoters and someone with a "love" medallion. Top forty radio station KCBQ (Ed., KCBQ has since changed it's format to an all talk radio station.), had sponsored a contest in which entrants who had made the "grooviest love" medallion would win a free ticket to the concert and present their love beads to Hendrix in person. Jimi, who knew nothing of the contest, refused to save face for the bumbling KCBQ and wouldn't see the winners.
Later that evening at the cocktail lounge at the Hilton Inn, Hendrix further discussed his philosophies of life. The lounge seemed symbolic of everything within the establishment which Hendrix was so against. Perhaps Jimi's view of life may be different from ours; certainly in his position he sees a different view. Fame, money and success can put strange emotions into one's head and Hendrix does fall into this category. He is part of the game, surely. But I doubt he is the leader he thinks he is; I doubt that music is as powerful a force as he would have us believe. What happens to the Experience now doesn't look certain. The possibility of personnel changes isn't unlikely. A new album will be released before the end of summer and before the "retirement" happens. Live material will be used on the album. (Saturday's concert was recorded, but most likely won't be used.)”

SAN DIEGO FREE PRESS - ‘Pigs Attack At Hendrix Concert’ :
“It realty didn’t matter to the San Diego Cops that the Entrada Brothers had bought tickets to the .Jimi Hendrix Experience concert held in the Sports Arena, Saturday, May 24.
The three Entradas--. Ernie, Martin, and Victor--were beaten, clubbed, dragged, mace’d, and then arrested along with 27 other persons when 50 cops mobilised so quell the disturbance (to borrow a phrase from the San Diego Union) caused by a crowd of 300 alleged gate-crashers outside the arena.
Victor Estrada, 19, said he was already inside the arena when he saw a man jump his 14-year-old brother Ernie who was still outside. The man was a plaineclothesman; Victor thought he was a thug. When be went outside to help his brother, Victor was also jumped by three men.
The third Estrada brother, Martin, 21, saw the cope wrestling with his brothers and told the cops to leave them alone. I can calm them down; just leave them alone. For that, he was grabbed by three cops, He said be didn’t fight back, ‘You don’t bit back because you know how they retaliate--they don’t treat you like a little baby.’
Nevertheless, he was dragged by his hair and booked for disturbing the peace. Four other charges were added at the arraignment May 29:1. BreakIng a window (which friends say was broken after Martin Estrada was arrested and taken away by the police);
2. Use of profanity in front of women and chIldren;
3. Resisting arrest;
4. Hitting a policemen,
In the meantime, Ernie was arrested thrown into a patrol car with three other youths—one whom was a black guy who didn’t think ho should have been arrested either
The black guy was arguing with the cop in the driver’s seat when the cop--with out warning or provocation--turned and sprayed mace into the faces of all four youths in the back seat of the police car. Ernie said the patrol car was then moved to the nearby Save-Co. parking lot where they were all threatened with more beatings. The black youth yelled ‘Kill me now, kill me now.’ The reply was from a law enforcement officer was, ‘We’ll get to that.’ Ernie reports that at the jail he was pulled from the police car and thrown on the ground. Inside the station he was pushed against the wall for no apparent reason. The chemical mace was not washed from his eyes and face In the jail or in Juvenile Hall where he was later transferred.
Dr. George Abbott of the Medical Committee for Human Rights examined Ernie the morning after the arrests. He reported that Ernie had chemical burns from mace in his eyes and on his face as well as numerous scrapes and bruises on the face and arms - Ernie was eventually released from custody, and no charges were filed.
Dr. Abbott also examined Victor Estrada who was beaten with a blackjack by a plainclothesman; he was also beaten by two police men who used their fists. Victor suffered facial and youths in the backseat of scalp injuries and a pain In, the left shoulder, caused when a cop jerked his handcuffed arms up into the air behind his back.
Victor Estrada was originally charged with disturbing the peace, but the four charges added to Martin’s alleged offences, were also tacked on to Victor’s record.
Martin and Victor Estrada entered a plea of not guilty at the arraignment. Their trial is set for July 3.”
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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Lun 24 Jan 2011 - 21:34

Quel est le meilleur choix à faire (qualité sonore j'entend) entre "6 strings" et "truth and emotion"? Ou sont-ils du même niveau?
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Electric Thing



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Jeu 27 Jan 2011 - 21:44

Une partie du "Programme/Affiche" utilisé pour le 23, 24 et 25 mai 1969 (la photo utilisée est bien sûr celle du Winterland en octobre 1968).

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Purple Jim



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Jeu 30 Juin 2011 - 18:01

Est-ce que quelqu'un sait si l'enregistrement/son sur "Truth & Emotion" est identique à l'ATM ?
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VoodooSatch



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Ven 1 Juil 2011 - 10:46

Je viens d'écouter ce live, que jusque là je ne connaissais pas, mises à part les deux exclusivités du coffret pourpre, et je l'ai vraiment trouvé excellent.

Quelqu'un aurait-il Foxy Lady que je puisse compléter le live ? j'ai la version qui est présentée dans le premier post (du moins, la cover est la même, donc je pense qu'il n'y a aucun doute !)

Voilà ça serait cool Wink
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Europa



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Ven 22 Juil 2011 - 23:24

1994 :





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Tiger



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Ven 14 Oct 2011 - 19:23

J'ai beau cherché, mais je ne voit pas de version de SSB dans ce concert...
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sequelenoise



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Ven 14 Oct 2011 - 19:53

Tiger a écrit:
J'ai beau cherché, mais je ne voit pas de version de SSB dans ce concert...

Si tu as le concert, il faut que tu écoutes I Don't Live Today. Il y a un moment (vers 3:45) où tout le monde s'arrête, Jimi joue un bout de SSB, puis ça repart sur IDLT.
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Tiger



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Ven 14 Oct 2011 - 20:00

Mais c'est pas vraiment une version complète... pas comme à Los Angeles par exemple... sonx, il ne fait bien que citer le morceau, je n'ai pas de problème de vu, voilà qui me rassure.
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Titi



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Mar 23 Juil 2013 - 17:36

Ayler a écrit:

Au final ? Un concert fantastique, à la hauteur du génie de Jimi. A lui seul, il rendait l'achat de "Stages" indispensable.

Tout à fait. Un concert à sortir en officiel.
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JH-73



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Mar 24 Sep 2013 - 22:31

sequelenoise a écrit:
Tiger a écrit:
J'ai beau cherché, mais je ne voit pas de version de SSB dans ce concert...
Si tu as le concert, il faut que tu écoutes I Don't Live Today. Il y a un moment (vers 3:45) où tout le monde s'arrête, Jimi joue un bout de SSB, puis ça repart sur IDLT.
le début de purple haze rappelle d'avantage les versions où SSB à été jouée avant, que les versions simples. Vous ne pensez pas que SSB a pu être coupé ?
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Titi



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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Mer 30 Juil 2014 - 20:59

JH-73 a écrit:

le début de purple haze rappelle d'avantage les versions où  SSB à été jouée avant, que les versions simples. Vous ne pensez pas que SSB a pu être coupé ?

N'oublie pas qu'il a joué "Foxy Lady" entre "I Don't Live Today" et "Purple Haze".

D'ailleurs voici la source audience de ce concert :



Cette source confirme que le public est trés chaud ce soir là, notamment à la fin de "Voodoo Child".
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MessageSujet: Re: Stages - San Diego 69 (1991)   Aujourd'hui à 13:41

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