Jimi Hendrix


 
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 Stages - Atlanta 70 (1991)

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Ayler
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MessageSujet: Stages - Atlanta 70 (1991)   Sam 10 Juil 2010 - 13:10

Stages - Atlanta 70 (1991)





1. Fire
2. Lover Man
3. Spanish Castle Magic
4. Foxy Lady
5. Purple Haze
6. Hear My Train A Comin'
7. Stone Free
8. Star Spangled Banner
9. Straight Ahead
10. Room Full Of Mirrors
11. Voodoo Child (Slight Return)

Dernier volume de "Stages", ce quatrième CD revient sur la performance du trio Hendrix/Cox/Mitchell du 4 juillet 1970 donnée dans le cadre de l'Atlanta Pop Festival à Byron (en fait à plus de 140 km d'Atlanta). Enregistrée professionnellement, elle fut aussi filmée, mais avec une qualité d'image assez moyenne.
La date a son importance : le triple album "Woodstock" était alors au sommet des charts, et il va sans dire que plus d'un spectateur espérait bien entendre une interprétation du fameux enchaînement de l'hymne américain avec "Purple Haze" en ce jour de fête nationale US.
C'est après une journée de fournaise que le trio se produira devant la foule la plus nombreuse de la carrière de Jimi, à ce stade tout du moins : le record sera battu à l'Ile de Wight. Outre la chaleur, l'humidité était de la partie : cela explique certains problèmes de justesse rencontrés ici, les instruments à cordes supportant mal l’humidité ainsi que les variations de température (Jimi ne montera sur scène qu'après minuit).
Le groupe rencontrera malheureusement d'autres soucis techniques plus gênants encore : il semble que la qualité des retours dont disposaient les musiciens sur scène était très insuffisante, le plus pénalisé étant Mitch Mitchell. Il fait ici les frais du niveau sonore extrême auquel Jimi jouait, cela se traduisant par certains flottements rythmiques totalement inhabituels de sa part, allant même jusqu'à la perte du tempo. Sa capacité à retomber sur ses pattes alors qu'on pense qu'il a perdu la mesure, évoquée par Billy Cox en interview est ici mise à rude épreuve, même si l'intensité de ces flottements varie selon les titres.

Par conséquent, il n'est pas surprenant de constater que, des quatre volumes de Stages, "Atlanta 70" est de loin celui qui retranscrit le moins la véritable nature du concert. Non seulement Douglas n'a sélectionné que 11 des 17 titres joués, mais il a aussi inversé considérablement l'ordre dans lequel ces titres apparaissaient.

Comme pour "San Diego 69", tout le matériel présenté ici n'était pas inédit : la bande originale de la vidéo "Johnny B. Goode" sortie en 1986 comportait une version éditée de "Voodoo Child (Slight Return)", "Star Spangled Banner", mais aussi un titre non retenu ici : "All Along The Watchtower".
Quatre ans plus tard, la compilation "Cornerstones 1967-1970" publiée par Douglas présentait deux inédits extraits de ce même concert : "Fire" et "Stone Free". Au final, seuls 7 titres étaient donc véritablement inédits, sur les 11 du CD.
On notera enfin que la VHS consacrée à ce concert publiée par Douglas dans les années 90 ne reprend pas exactement les mêmes titres que "Stages", sans doute pour s'assurer que tous les amateurs du guitariste passent bien devant le tiroir-caisse (on y retrouve "Red House" et "Hey Joe", inédits sur disque).

Pour tenter d'y voir plus clair, voici la setlist des titres joués à Atlanta, annotée par mes soins :

1. Fire [plage 1]
2. Lover Man [plage 2]
3. Spanish Castle Magic [plage 3]
4. Red House >>> disponible sur la VHS
5. Room Full Of Mirrors [plage 10]
6. Hear My Train A Comin' [plage 6]
7. Message To Love >>> inédit officiellement
8. All Along The Watchtower >>> disponible sur la VHS et sur l'album "Johnny B. Goode"
9. Freedom >>> inédit officiellement
10. Foxy Lady [plage 4]
11. Purple Haze [plage 5]
12. Hey Joe >>> disponible sur la VHS
13. Voodoo Child (Slight Return) [plage 11]
14. Stone Free [plage 7]
15. Star Spangled Banner [plage 8]
16. Straight Ahead [plage 9]
17. Hey Baby (New Rising Sun) >>> inédit officiellement

Au final, seuls trois titres n'ont jamais été publiés officiellement.

Le mixage présenté ici par Douglas ne fait pas là non plus l'unanimité : outre un panoramique stéréo très marqué (qu'à titre personnel j'apprécie), il a ajouté de l'écho sur la voix, ainsi que des acclamations de spectateurs lorsqu'il estimait que cela renforçait l'intensité dramatique de l'évènement.
En ce qui me concerne, c'est surtout le choix des titres de Douglas que je trouve (légèrement) améliorable : pourquoi retenir "Room Full Of Mirrors", dont la version présentée ici est très faible, à la place de "Hey Joe", où Jimi livrait deux superbes soli ?
L'idée d'inverser l'ordre dans lequel les titres apparaissent est totalement saugrenue.
Pour le reste, sa sélection tient la route, d'autant que publier l'intégralité du concert d'Atlanta serait une grave erreur. En effet, Jimi sombre dans le néant musical le plus total lors de son interprétation de "Hey Baby (New Rising Sun)" : il est à souhaiter qu'une telle horreur ne soit jamais publiée officiellement...


"Hé ! Hé ! Gene, mets ça plus fort, j'entends pas la, la sono. J'entends que dalle ! [hors micro] (...)
J'aimerais introduire le nouveau membre du groupe : c'est Billy Cox à la basse. Et Mitch Mitchell à la batterie. Votre dévoué est à la cabine saxophonique, on peut l'appeler ainsi. Un, deux. Un, deux, trois..."

Le groupe attaque par "Fire", dans une version incendiaire (facile, je sais…), même si Mitch n'est pas toujours calé sur Jimi et Billy. Billy se charge timidement des chœurs (ils sont en tout cas largement enterrés dans le mixage). Sa ligne de basse est d'un tout autre niveau : contrairement à Noel Redding, il joue de nombreuses variations lors des couplets, enrichissant habilement la composition d'une nouvelle couleur.
Le premier solo de Jimi est très aventureux, limite borderline par moment, mais dégageant une énergie et une liberté incroyable. Mitch profite de la citation du "Outside Woman Blues" de Cream pour se lâcher un peu.
Jimi attaque son dernier solo en chantant à l'unisson ses premières notes, avant de surfer efficacement sur les tensions liées aux changements de tonalité.

Joué régulièrement depuis le début de la tournée américaine de 1970, "Lover Man" montre la cohésion du trio, qui ne semble pas perturbé outre mesure ici par les soucis de sonorisation. Les arrangements très carrés de la composition sont parfaitement interprétés.

Le groupe enchaîne avec un autre classique de son répertoire : "Spanish Castle Magic". La partie chantée est là encore celle d'un trio parfaitement huilé. Mais c'est le solo central qui constitue le premier grand moment du concert : Jimi improvise brillamment, sans aucun temps mort, concluant sa citation de "The Breeze And I" par un tiré d'une autre planète. Toujours inspiré, il nous livre là un grand solo, parfaitement construit. Son solo final est moins fort, mais il sert plus de coda que de réel prolongement.

Douglas nous projette en milieu de concert avec "Foxy Lady", dont c'est de loin la meilleure version soundboard du trio Hendrix/Cox/Mitchell. Jimi innove dans ses arrangements : le second refrain est agrémenté de superbes tirés à l'unisson (qu'il reprend lors du dernier refrain).
Le solo central reprend celui de la version originale avant que Jimi n'extrapole efficacement puis joue un moment avec ses dents. Le final a capella de Jimi est impressionnant.

Après une annonce laissant supposer qu'il va jouer l'hymne américain, Jimi attaque les premières notes de "Star Spangled Banner"... mais enchaîne directement sur "Purple Haze", dont c'est une de mes versions préférées. Les nouveaux arrangements proposés par le trio, plus complexes rythmiquement, fonctionnent à merveille.
Jimi s'inspire largement du solo de la version originale, et c'est en fait lorsqu'il rejoue le thème en fin de solo qu'il propose le plus de variations, toutes excellentes.
Son solo final se limite à quelques notes hyper tendues, avant de surfer sur le thème puis de nous offrir une magnifique conclusion a capella, dans l'esprit de celle immortalisée à Woodstock.

"Hear My Train A Comin'" part sur de très mauvaises bases : non seulement la rythmique du trio tombe complètement à plat, mais même le chant de Jimi est loin d'être aussi convaincant que d'habitude. Mais contre toute attente, Jimi livre un premier solo magnifique de bout en bout. C'est d'autant plus incroyable que Mitch Mitchell tombe régulièrement à coté de la plaque, et ne le soutient ni le relance ! Mais l'inspiration de Jimi ne retombe jamais : il réussit ici l'impossible.
On notera la présence de certains éléments qu'on retrouve généralement lors de "Machine Gun", sans doute intégrés d'autant plus volontiers qu'elle est absente de la setlist.
Avec la reprise du chant (laconique dans un premier temps), la qualité retombe d'un cran.
Mais le solo final repart sur les bases du solo central : Jimi improvise avec une liberté inédite dans l'univers du rock, mélangeant traits hyper intense et passages bruitistes... malheureusement sans plus value de la part de Mitch.

Douglas nous projette en fin de concert avec un "Stone Free" d'anthologie. L'évolution des arrangements est là encore très intéressante : comme sur "Fire", Billy Cox profite des silences de la composition pour investir l'espace avec des lignes différentes selon le moment du couplet. La partie chantée est musclée, particulièrement bien interprétée.
Mais c'est le solo central qui retiendra notre attention : c'est à mon sens le point d'orgue du concert. Jimi nous livre ici un solo de premier ordre, prenant des risques, cassant littéralement ses mélodies, jouant avec les tensions, rebondissant sur la pulsion de Billy Cox. En fin de solo, il joue un long passage en octaves confinant au sublime...
Un grand moment. Avec la version du Royal Albert Hall, certainement une des plus abouties.

Jimi enchaîne directement avec une version a capella de "Star Spangled Banner", qui contient de très bons éléments... mais qui est malheureusement lestée par des problèmes techniques, ainsi qu'on le voit nettement à un moment du film. Disons que contrairement à la version historique de Woodstock, le feedback se joue plus de lui que lui ne se joue du feedback.
A noter tout de même les superbes variations proposées lors de la montée d'accords finale...

...directement suivie par l'introduction de "Straight Ahead". La version n'est pas sans défauts : Jimi est bien sûr désaccordé (après "Star Spangled Banner"... il ne fallait pas rêver), et alterne le bon et le moins bon au chant. Pour autant, c'est la seule version Live soundboard (le "Pass It On" de Berkeley est presque un autre titre), et couper l'enchaînement aurait été criminel : jouer ici ce titre après l'hymne américain n'était pas fortuit de la part de Jimi.

Malheureusement, ce n'est pas d'un cran qu'on retombe musicalement avec "Room Full Of Mirrors", mais de trois étages. Tout est à l'envers ici : le tempo est bien trop élevé, Jimi chante mal, propose un solo sans relief...
Au delà, c'est un des rares titres où l'évolution suivie au fil des mois n'est pas forcément convaincante : la version embryonnaire jouée au Royal Albert Hall est autrement plus inspirée que le rock funky totalement plat interprété ici.

Douglas nous fait remonter dans le temps (et revenir avant "Stone Free") en terminant son recueil avec "Voodoo Child (Slight Return)" : peut-être voulait-il aligner ce concert sur celui de San Diego, mais aussi sur la plupart de ceux donné en 1970, où "Voodoo Child (Slight Return)" clôturait régulièrement les débats ?
A ce stade, certains problèmes de sonorisation devaient être réglés : Mitch est bien en phase avec ses collègues, et le solo central de Jimi est d'un haut niveau.
Les deux hommes se livrent une véritable joute musicale lors du second solo, d'une intensité remarquable.


Au final ? Douglas tire ici un grand Live d'une performance souffrant pourtant de nombreux défauts par ailleurs. Il faut donc saluer son travail de producteur, qui aurait pu tendre au sans faute s'il nous avait épargné cette horrible version de "Room Full Of Mirrors".
Le concert d'Atlanta n'a généralement pas bonne réputation, ce qui est sans doute renforcé par le film tiré du concert. Mais le comportement de Jimi ne s’explique pas forcément parce qu’il se trouve pas inspiré : il peut aussi être agacé des problèmes techniques, ou autre chose encore…
Pour autant, ce concert est un cinglant démenti à tous ceux qui prétendent que le trio Hendrix/Cox/Mitchell n'arrivait pas à jouer les titres de l'Experience de façon véritablement concluante : les versions qu'il nous livre de "Fire", "Foxy Lady", "Purple Haze", "Voodoo Child (Slight Return)" et "Stone Free" ne sont pas moins fortes que celles de l’Experience. Il en va de même pour "Hey Joe", même si ce titre est absent du recueil.

Si "Stages" était améliorable (mais quel projet de ce type ne l'est pas ?), il n'en reste pas moins que c'est une réussite à mettre à l’actif de Douglas : la discographie hendrixienne pouvait s'enorgueillir de présenter un tel coffret.
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Ayler
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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Sam 10 Juil 2010 - 13:11

Petite revue des titres absents de "Stages" :

"Red House" n'est pas inconnu des amateurs de Jimi : ce titre était disponible sur la VHS du concert... ce qui n'est pas à mettre à l'actif de la gestion d'Alan Douglas. La version est complètement plombée par des problèmes de justesse rendant son écoute pénible par moments. Jimi est accordé un ton entier en dessous du diapason à Atlanta : peut-être que cela peut expliquer des problèmes de justesse plus importants que d'habitude. Heureusement que ce titre a été écarté de "Stages"...

"Message To Love" fait partie des quelques titres totalement inédits. On comprend rapidement pourquoi : le groupe n'est pas en place. Pour les raisons évoquées dans ma chronique, Mitch Mitchell se contente du service minimum. Jimi et Billy jouent sans énergie une version lestée de quelques erreurs...

"All Along The Watchtower" (disponible sur la VHS et sur l'album "Johnny B. Goode") commence par une erreur étonnante de Jimi : il débute le morceau en Si ! Billy Cox est ainsi complètement à coté de la plaque lorsqu'il tente de rejoindre Jimi... qui reprend en Do# quelques mesures plus tard.
Le chant de Jimi n'est pas convaincant. Il s'en sort moyennement lors du solo central, semblant un peu débordé par le feedback lorsqu'il enclenche sa wah wah en plus du Fuzz. Version très moyenne.

"Freedom" est le deuxième titre inédit officiellement. On sait que c'est un titre qui ne réussit pas bien au trio depuis le début du Cry Of Love Tour : cette version ne fait pas vraiment exception à la règle. La lenteur du tempo renforce la léthargie ambiante : c'est très moyen.

"Hey Joe" était disponible sur la VHS. Lors de son introduction, Jimi joue des traits annonçant plutôt "Hey Baby", mais c'est bien le premier single du Jimi Hendrix Experience qu'il attaque. Peut-être pas la meilleure version de ce titre, mais les deux soli de Jimi sont remarquables, le second étant l'un des meilleurs entendus sur ce titre : Jimi tourne autour de l'harmonie avec une fluidité fantastique.

"Hey Baby (New Rising Sun)" est le dernier titre du concert. Il est inédit officiellement... et il faut prier pour qu'il en soit ainsi jusqu'à la fin des temps. Après une introduction lestée par des problèmes de justesse manifestes, Jimi se lance dans ce qui est sans doute le pire solo de toute sa carrière. Complètement à coté de la plaque, Jimi sombre littéralement dans le néant musical. Heureusement, il n'insiste pas, et s'arrête avant même d'attaquer le chant : quelle triste fin de concert !



Remarques & détails du Merge utilisé pour ce complément de chronique :

A Vibratory 3 Source Merge



This merge is kind of a composite/merge reconstruction effort.
The 5 sources used are:
SBD from Stages
SBD from VHS
AUD stereo recording.
SBD Space Mix
SBD Message To Love (non-space mix)

All 5 sources have their good, bad and ugly points.

1. The Stages and VHS soundboard has irritating fake audience noise loops... yes, Alan Douglas even inserted FAKE booing-loops that sound the same throughout the concert... bah... of course there’s no trace of them anymore in the merge.

2. Only Red House, All Along The Watchtower and Hey Joe were taken from VHS Video.

3. The Audience recording contains the most accurate atmosphere of the actual concert and thus I built the merge around it.
Only the end of Freedom, Foxy Lady and the beginning of Purple Haze are missing on this one.

4. The Space mix has no fake audience noises but has ugly reverb added to it (hence ‘space’ mix). But it acted as a good ‘in between song banter’ filler especially the parts not recorded by the audience tape and to fill the gaps left due to the deletion of the ‘fake audience noises’.

5. This Message to Love is the only version I came across without echo. This is actually in itself a merge >5000Hz was used on top of this track from the space mix. Though no echo comes through.

All in all, the sources pretty much complement each other giving a more realistic listening experience than that officially released crap with fake ‘Boo’s and AAaa’s’ inserted by Mister Douglas.

This is the alternate mix that runs AUD SPACE and SBD simultaneously from MTL to the end. (3 source merge)

Atlanta International Pop Festival (ATM 173-174)



Les titres :



Cette version présente une source "audience", ainsi qu’un mixage "spatial" de certains titres soundboard. Le concert donné à Atlanta le 4 juillet 1970 est certes inégal, mais les moments forts sont inoubliables ("Spanish Castle Magic", "Purple Haze", "Stone Free"...).

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Titi



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Mer 14 Juil 2010 - 10:31





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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Mer 14 Juil 2010 - 10:38





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Titi



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Mer 14 Juil 2010 - 10:39





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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Mer 14 Juil 2010 - 10:39



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Purple Jim



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Sam 25 Déc 2010 - 19:17

Ayler a écrit:

"Hey Baby (New Rising Sun)" est le dernier titre du concert. Il est inédit officiellement... et il faut prier pour qu'il en soit ainsi jusqu'à la fin des temps. Après une introduction lestée par des problèmes de justesse manifestes, Jimi se lance dans ce qui est sans doute le pire solo de toute sa carrière. Complètement à coté de la plaque, Jimi sombre littéralement dans le néant musical. Heureusement, il n'insiste pas, et s'arrête avant même d'attaquer le chant : quelle triste fin de concert !]

J'ai écouté la fin de concert aujourd'hui. C'est vraiment bizarre ce "Hey Baby". Comment il pourrait se permettre continuer dans le morceau comme ça ? Trop stoned ?
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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 26 Déc 2010 - 0:42

Purple Jim a écrit:
Ayler a écrit:

"Hey Baby (New Rising Sun)" est le dernier titre du concert. Il est inédit officiellement... et il faut prier pour qu'il en soit ainsi jusqu'à la fin des temps. Après une introduction lestée par des problèmes de justesse manifestes, Jimi se lance dans ce qui est sans doute le pire solo de toute sa carrière. Complètement à coté de la plaque, Jimi sombre littéralement dans le néant musical. Heureusement, il n'insiste pas, et s'arrête avant même d'attaquer le chant : quelle triste fin de concert !]

J'ai écouté la fin de concert aujourd'hui. C'est vraiment bizarre ce "Hey Baby". Comment il pourrait se permettre continuer dans le morceau comme ça ? Trop stoned ?

Le morceau a certainement été filmé : peut-être aurions-nous un début d'explication si nous pouvions le regarder ?

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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 23 Jan 2011 - 19:11

MELODY MAKER - ‘Free Music - Or Else!’ by Janet Martin:
“The worst thing that ever happened to this area of the country” - “the promoters were just commercialising on the young.” Two quotes from Mayor Ed Green of Byron, a small town ten miles out side of Macon, Georgia, former home of Otis Redding; now famed as Woodstock the second. The three day Atlanta Music festival had all the now well-known ingredients - Hendrix, Havens, etc, nude swimming, gate crashers, rain, bad trip warnings and half a million heads were all there to make this an instant replay of that “once in a lifetime” Woodstock happening. At 9:30 Friday night a thousand strong chant of “FREE FREE FREE” “Music is for the people” could be heard at the gates. Imminent violence virtually forced the promoters to festival free and by Saturday the numbers swelled from 100,000 to an estimated 300,000, and Richie Havens and Johnny Winter to quit in case they weren’t paid. We surely can’t have the jam on both sides. Better the whole thing be free, with whatever musicians would play for just joy, or we attend a commercial big name venture and pay at the door. From the money to the music and the word used around was “disappointing.” Friday featured the much loved John Sebastian and blues original B.B. King but it was definitely Allman Brothers day in Georgia. Duane, young brother Gregg, and the rest defy categorisation, employing all that’s good in country rock and gospel. Hendrix, Cat Mother, and Lee Michaels were Saturday’s men. His now virtual anthem “Star Spangled Banner” concluded the Hendrix set which was the hit of the day. Cactus, a four-piece including Carmine Appice and Tim Bogert (ex-Vanilla Fudge) impressed the ears and eyes with their early but now mature Fudge sound and vital stage presence.
[…] There was a lot to laugh and be happy about. Security courtesy of the New Orleans Galloping Ghost Squad, roaring trade in Micky Mouse T shirts, plastic marijuana plants (!) - one day they’ll be free with cornflakes!! and yo yo’s that glow in the dark. There were middle aged Mr and Mrs Averages motoring down Highway GA 49 giving free rides to long hairs on the bonnets and boots, likewise were the police. At Byron half a million of America’s young drank their way through a million cokes, and left not a whole lot of litter, but the question of future festivals and how much their three day effort at peaceful community living will influence theirs and our future society as tomorrow’s elders.”

DAILY PLANET :
“Musically, Atlanta left much to be desired. Where many new groups were discovered at last year’s fest and at Woodstock, none surfaced at Atlanta this year. The music of the heavies (which is what the people came to see) was thought to be by many a rehash of last year’s electronic bullshit.
Jimi Hendrix is undoubtedly the greatest electric guitar player alive bar none. But think about it for a minute. When was the last time he did something new. ‘Band Of Gypsys’? Guess again, that album could have been recorded over two years ago. Where is Hendrix going? That was one of the questions I expected would be answered at the festival. I wanted to find out where Hendrix is at now. Well he came out all dudded and doped up with his ‘johnny-one-note’ bassist, Billy Cox and drummer Mitch Mitchell (who’s twice, triple the drummer Buddy Miles is) and proceeded to do a medley of his hits. The most recent number he did was a freaked out version of the “Star Spangled Banner” (accompanied by a splendid fireworks display) [How about: Message To Love, Room Full Of Mirrors, Freedom, Straight Ahead and Hey Baby all new, also Lover Man and Hear My Train A Comin’ both unreleased songs]
He was great, and it was Hendrix, but Hendrix two years ago. [not!]”
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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 23 Jan 2011 - 19:31

ROLLING STONE - ‘Atlanta: the Biggest And Maybe Last?’
The biggest pop festival of the summer happened here over the Fourth of July weekend, drawing about a quarter of a million people into Lester Maddox’ state. Actually, the Second Annual Atlanta International Pop Festival wasn’t in Atlanta at all, but at the Middle Georgia Raceway near Byron, about 90 miles away. Plenty of people found the site anyway, and when they began swarming the two admission gates, the promoters called off the biker security gangs and turned it into a free festival. It could be the last festival, as well as the biggest. Fact is, when 100,000 people start gathering around a fence demanding to be let in free, there’s little that anyone can or wants to do to stop them. Since all indications are that any big festival with much advance publicity is going to face this situation, it seems likely that few promoters, given their knowledge of what went down here, will ever take the chance again. “Every freak within a 24-hour drive will be here now,” predicted co-promoter Stephen Kapelow, and the masses that continued to pour in indicated that he might have been right. Traffic was backed up as much as five miles sometimes on 1-75 near the Byron exit. State police closed routes 41 and 49. In many respects, what came down in Georgia rang of Woodstock. The site and preparations proved inadequate for the number who came, but they managed anyhow. It even rained a little, though most of the time the temperature was above 100, and most uncomfortable. The police proved themselves much more understanding than Maddox (who, of course, flipped out), and cooperated cordially with the festival staff. They made very few arrests, and, despite complaints from area residents about dope and nude bathing, insisted that their primary concern was traffic. Logistically, the site left much to be desired. Nothing was marked, water was scarce and hard to find, and there was no central area for information. Bell Telephone refused to install any pay phones. Hanley’s sound proved to be excellent, though. Every act booked except Captain Beefheart and Jethro Tull showed up, and music went way into the night. Highlights were Jimi Hendrix doing “The Star Spangled Banner” on the Fourth as fireworks exploded behind the stage, and Richie Havens with a sunrise “Here Comes the Sun” on Monday The promoters had sold only 10,000 advance tickets, but they were optimistic when the festival began, as people started to pour in. When people began insisting it be free, they printed a letter to distribute in the camping areas and outside the gates. “Woodstock was beautiful, but there are fewer large festivals this summer due to fears of other huge financial losses. If you do not help, this may be one of the last big festivals ever,” it read. “Think about how hard the establishment everywhere is trying to stop festivals. They are afraid of us when we are together. If we kill the festival, we play right into establishment hands. We destroy our own scene.”
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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 17:49



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 17:58

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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 18:00

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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 18:01

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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 18:03

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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 18:41



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 18:44





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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 30 Jan 2011 - 18:44



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Mitch007



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Mar 15 Nov 2011 - 16:32
































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Electric Thing



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Mar 15 Nov 2011 - 16:53

Excellent ! Et les deux avec le feu d'artifice sont sympas.

Merci Mitch007.
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Titi



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Mar 15 Nov 2011 - 17:22

Superbes !
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Mitch007



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Lun 30 Jan 2012 - 17:51









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Mitch007



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Dim 19 Fév 2012 - 19:16

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Tiger



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Lun 20 Fév 2012 - 10:52

Étranges les couleurs... mais je trouve que ça donne quelque chose d'assez beau
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Electric Thing



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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Jeu 23 Fév 2012 - 15:04

Oui c'est pas mal.
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MessageSujet: Re: Stages - Atlanta 70 (1991)   Aujourd'hui à 20:17

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