Jimi Hendrix


 
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 Larry Coryell

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Titi



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MessageSujet: Larry Coryell    Lun 12 Juil 2010 - 18:23

Larry Coryell :


Fusion-guitar pioneer began melding rock and jazz as early as 1966 with Free Spirits. Jammed with Hendrix after-hours at The Scene before forming The Eleventh House in the early ’70s.

Jimi had a trio that sounded like an avalanche coming down off Mt. Everest. Even when he laid out his band thundered on, bringing to mind Miles Davis’ fabled comment: “This black dude made two white cats play their asses off.” I loved that! Wes Montgomery was also playing around New York at the time but a Hendrix performance compared to a Wes performance—I once saw them both the same night—was simply iconoclastic. It was beyond categorization of jazz versus pop or blues. It was a force unto itself. There were, to be sure, elements of the avant-garde that was de rigueur in New York at the time in Hendrix’s music. Plus, it was loud—not obnoxious and unpleasant loud like certain counterparts. But it was, at the same time, sweet, romantic, hard, scary, comforting, spontaneous and free in spirit and—because of the extra tones and overtones coming out of the distortion—in the harmony.

The unison of electric bass and guitar of the C&W-type chords in “Hey Joe” sounded not unlike Stockhausen or Stravinsky or the Jazz Composers’ Orchestra, for example. A lot of these similarities with facets of jazz were totally not consciously intended, I’m guessing. Jimi just wanted to play his thing as he saw it. He was like a Mozart surrounded by Salieri. At least when I was around him, he never stopped and let his ego assess his work and compare it favorably or unfavorably with others in a who’s better than who sense.

Source : http://jazztimes.com/articles/20150-jimi-hendrix-modern-jazz-axis



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Titi



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MessageSujet: Re: Larry Coryell    Lun 12 Juil 2010 - 18:23

"All of us are a product of our times. The stuff going on among the rock and pop people was just as exciting as the jazz (in the '60s), especially Jimi Hendrix. I went to jam sessions, where Hendrix would just take over a club like the Café Au Go Go. This was before synthesizers, but he was getting his guitar to sound like a synthesizer. That was going on hand in hand with all the avant-garde stuff played on the jazz scene."

Source : http://www.freep.com/apps/pbcs.dll/article?AID=/20070628/ENT04/706280329/1035/ENT
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Sgt. Pepper



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MessageSujet: Re: Larry Coryell    Lun 20 Juin 2011 - 21:42

Larry Coryell, pionnier de la guitare fusion, a commencé à mêler rock et jazz dès 1966 avec Free Spirits. Il tient une place de premier rang dans l'acension météorique de Jimi, avec qui il a improvisé after hours au club "The Scene" avant de former The Eleventh House au début des années 70.

« Jimi avait un trio qui sonnait comme une avalanche dévalant du mont Everest. Même quand il s'arrêtait – corde cassée, pédale cassée -, son groupe continuait de gronder, ce qui a fait sortir à Miles Davis ce célèbre commentaire : « Ce mec noir a poussé deux jazzeux blancs à se défoncer. »
Wes Montgomery jouait aussi à New-York à l'époque mais comparé un concert d'Hendrix à une prestation de Wes – une fois je les ai vu tous les deux le même soir – était tous simplement iconoclaste. On était au-delà des étiquettes jazz, pop ou blues. C'était une force en elle-même. Il y avait bien sur des éléments d'avant-garde alors de rigueur a New-York dans sa musique. Mais c'était aussi très puissant, mais pas insupportable ou déplaisant comme certains collègues. C'était à la fois doux, romantique, dur, effrayant, soulageant, spontané et libre en raison de toutes ces tonalités supplémentaires apportés par la distorsion dans l'harmonie. D'un autre pour de vue, Hendrix était un peu comme un Mozart entouré d'un Salieri. Mais quand j'étais avec lui, il ne s'arrêtait pas pour laisser son ego évaluer son travail et le comparer, en bien ou en mal, avec les autres, du genre : « Qui est le meilleur ? » J'ai retenu cette leçon en essayant de conserver davantage une conscience à la Mozart et d'échapper à une optique à la Salieri qui est toujours tentante. Hendrix était toujours concentré sur la prochaine chanson, idée, optique musicale. C'était toujours une question de plaisir. Il fonctionnait à l'impulsion, ce qui est une qualité admirable en jazz. Il était aussi un grand songwriter, en particulier dans ses paroles et ses messages sociaux qui ne sont pas toujours associé au Jazz. »


(Source : Hendrix - l'Enfant Vaudou (collectif) [2010] aux éditions Consart)
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Europa



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MessageSujet: Re: Larry Coryell    Mar 11 Déc 2012 - 18:49

Larry parle de Jimi en des termes très élogieux ...

http://www.youtube.com/watch?v=WQbN-hFz2EA
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