Jimi Hendrix


 
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 Live At Berkeley (2003)

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Ayler
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MessageSujet: Live At Berkeley (2003)   Sam 10 Juil 2010 - 20:27

Live At Berkeley (2003)



1. Introduction
2. Pass It On (Straight Ahead)
3. Hey Baby (New Rising Sun)
4. Lover Man
5. Stone Free
6. Hey Joe
7. I Don't Live Today
8. Machine Gun
9. Foxey Lady
10. Star Spangled Banner
11. Purple Haze
12. Voodoo Child (Slight Return)


De nombreux titres du second set joué à Berkeley étaient disponibles officiellement... mais éparpillés au hasard des albums (certains étant introuvables).
L'album "Jimi Plays Berkeley" publié en 1973 portait bien mal son titre : quelle ne fut pas ma déception de reconnaître des extraits du concerts donné au Royal Albert Hall lors de la première écoute !
Il faudra attendre 2003 avant de pouvoir officiellement écouter le second set du nouveau groupe de Jimi à Berkeley, dans l'une de ses meilleures performances de 1970.


"Pass It On" sert d’introduction au second set du trio Hendrix/Cox/Mitchell. Et c’est une très bonne surprise !
On retrouve la structure de ce qui va devenir "Straight Ahead", avec des différences notables cependant : si l’introduction est identique, les couplets n’ont rien à voir (paroles et structures rythmiques sont différentes).
Le couple guitare/batterie est exceptionnel : en interaction permanente, la rythmique est totalement fluide. Le jeu de cymbales de Mitch Mitchell est un véritable régal. Et les breaks qui se suivent à 3:40 puis à 4:21 sont dignes d’un Tony Williams.
Techniquement, le jeu de Jimi sur les couplets est en fait très proche de celui de "Machine Gun", alternant unisson avec la voix et ponctuations rythmiques.
Cette capacité à transformer en titre cohérent une Jam améliorée est tout de même étonnante…
Un grand moment pour les amateurs du Hendrix cuvée 70.

Le groupe enchaîne directement sur "Hey Baby (New Rising Sun)". La version studio étant incomplète, les rares versions Live soundboard sont autant de témoignages de ce que Jimi pouvait avoir en tête pour ce titre. En l’occurrence, c’est certainement la meilleure version Live soundboard que je connaisse.
La voix de Jimi est posée, magnifiquement servie par une rythmique relâchée à souhait.
L’interprétation est relativement resserrée : le solo ne connaît pas de longs développements. A noter nonobstant le son utilisé par Jimi à 4:22 : lui mis à part, quel guitariste ne sombrerait pas dans un triste bruitisme avec l’Univibe poussé à ce point ?

"Lover Man" est joué là encore dans la foulée. Présente sur "In The West", cette version est particulièrement impressionnante. C’est un brûlot rock joué de façon carrée, où l’improvisation ne tient qu’une place réduite (la seconde partie du solo contient la traditionnelle partie "Vol Du Bourdon" jouée sur une seule corde). Avec un jeu plus dans la lignée de Tony Williams que d’un batteur de rock classique, Mitch Mitchell propulse la section rythmique au premier rang de ses contemporaines.

L’interprétation de "Stone Free", désormais devenu un classique du répertoire Live Hendrixien, est là encore très rock, propulsée par un Mitch Mitchell collant parfaitement à la rythmique de Jimi. Le solo a tout ce qu’on peut attendre du Hendrix des bons jours.

"Hey Joe" (disponible initialement sur "The Jimi Hendrix Concerts") est joué avec un feeling presque blues, et chanté avec conviction. Les petits problèmes rencontrés au début du titre lui donnent un petit coté Ile de Wight !

Le groupe continue avec un 4ème titre des débuts de l’Experience : "I Don’t Live Today". Là encore, la version est relativement carrée : si le solo central (à 2:22) laisse une certaine place à l’improvisation, il conclut rapidement après le dernier couplet. Je trouve ce solo relativement étonnant : Hendrix ne joue pas avec beaucoup de saturation, de façon posée, moins agressive que d’habitude avant de tenter des variations harmoniques là encore assez surprenantes.

Seul rescapé du "Band Of Gypsys", "Machine Gun" est devenu le point d’orgue de nombreuses performances Live de 1970. L’approche de Mitch Mitchell est totalement différente de celle de Buddy Miles. Là où ce dernier s’appuyait sur la basse de Cox pour produire un rythme groove ou martial selon les moments, Mitchell au contraire ne s’en sert guère plus que comme pulsation rythmique. A l’image d’Elvin Jones avec John Coltrane, il se lance dans une interaction perpétuelle avec Hendrix rendant le titre d’un abord certainement très difficile aux non-initiés.
Cette prise était disponible sur l’album "Johnny B. Goode", publié pour le moins discrètement dans les années 80.
Le solo central est globalement moins intense que sur la version légendaire du Band Of Gypsys.
Le petit passage en accords de la 8ème minute me touche beaucoup, et ce qu’il propose à partir de 9:35 est tout simplement unique. Totalement avant-gardiste et d’une force émotionnelle incroyable en même temps.
"Those are sounds we really don't want to hear anymore except in cartoons and circuses..."

"Foxey Lady" est sans conteste le moment faible du concert. D’une part le jeu de Billy Cox est moins efficace que celui de Noel Redding sur ce titre, mais surtout Jimi Hendrix rencontre des problèmes de justesse importants à la 2ème minute : à titre personnel, je suis contre cette politique de laisser de tels passages sur des albums officiels destinés au grand public. Jamais Hendrix n’aurait toléré une chose pareil. A défaut de ne pas sélectionner le titre, il fallait au minimum l’éditer.
Pour ce qui est de la suite, sans le visuel, le solo joué avec les dents perd de son mordant.

"You can do this, you can do that. This is for everybody together, that actually is. Like to do a ah, the American anthem the way it really is in the air, which you breathe everyday, the way it really sounds."
"Star Spangled Banner" n’a pas la même charge émotionnelle qu’à Woodstock (dont la violence tellurique reste inégalée), mais reste une excellente introduction à "Purple Haze", décharge rock ultime où Hendrix et Mitchell donnent tout ce qu’ils ont. Un petit bémol toutefois : le jeu de Billy Cox est un peu en deçà sur ce titre. Le jeu plus puissant de Noel Redding convenait mieux au répertoire le plus rock de Jimi. Billy Cox est plus groove… mais est-ce vraiment utile sur "Purple Haze" ?

"Voodoo Child (Slight Return)" est un des rares titres rescapés du montage catastrophique du film "Jimi Plays Berkeley". Lors du solo central, jouant sur les climats, l'intensité et la tension, il nous embarque dans une fabuleuse aventure aux nombreux rebondissements, ce qui est le propre des grands improvisateurs.
"Keep On Groovin’", cité avant le second couplet, fait partie de ces titres malheureusement jamais achevés.

Au final, un concert plus court que celui donné l’après-midi, mais plus dense aussi, ce qui explique sans nul doute le choix des producteurs.
Il n’en reste pas moins qu’il y a matière à un double album bien rempli (mais inférieur) en compilant la balance et le premier set…

Complément :

"Lover Man" - à l'origine sur "Hendrix In The West"
"Machine Gun" - à l'origine sur "Johnny B. Goode - An Original Video Soundtrack"
"Stone Free" - à l'origine sur "Band Of Gypsys 2"
"Hey Joe" - à l'origine sur "The Jimi Hendrix Concerts"
"Hey Baby" - à l'origine sur un pressage japonais rare du "Band Of Gypsys 2".
"I Don't Live Today" - à l'origine sur "Sacred Sources I - Live Forever"

Source : http://perso.wanadoo.fr/hendrix.guide/live2000.htm

Le sondage


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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Sam 10 Juil 2010 - 20:29

Des 7 concerts soundboard enregistrés par le trio Hendrix/Cox/Mitchell en 1970, on peut sans trop se mouiller avancer que celui-ci est le meilleur. Le premier concert donné à Berkeley vole peut-être plus haut par moments ("Hear My Train A Comin'"), mais il est trop inégal pour pouvoir rivaliser avec le second show. Atlanta et Randall’s Island (New York Pop) sont eux aussi très inégaux, même s'ils comptent d'excellents passages ("Stone Free" à Atlanta, "Red House" à Randall’s Island). Sans même parler de leur contenu musical, les concerts hawaiiens souffrent d'une qualité audio trop insuffisante pour rentrer en concurrence. Quant au concert de l'Ile de Wight, il est tout simplement raté. La comparaison avec les concerts du Band Of Gypsys est plus compliquée : ce n'est ni le même répertoire, ni la même musique.



La réussite de ce concert n'est pas à mettre au seul crédit de Jimi : rarement Mitch a été aussi inspiré que sur "Pass It On", où rend véritablement coup sur coup à Jimi, profitant au maximum des espaces laissés vacant pour s'exprimer sans jamais en faire de trop. Les versions de "Hey Baby (New Rising Sun)" et "Lover Man" qui suivent sont tout simplement les meilleures versions officielles Live de ces titres. La version de "Hey Joe" est sans doute la meilleure version cuvée 1970. Le seul véritable point faible du concert est "Foxy Lady"...
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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Mer 14 Juil 2010 - 13:23

Un article intéressant sur ce que Jimi Hendrix représente aujourd'hui encore aux États-Unis :


The Hallowed Head of Hendrix

By Maggie Owens
Contributing Writer
Monday, March 2, 2009




Passing through the construction wasteland that was once (and hopefully will soon be again) referred to as Sather Gate, my friend turned to me and said,

"Did you hear Jimi Hendrix is gone?"

Wikipedia will tell the common Web-explorer that Jimi Hendrix died on September 18, 1970, so it's been almost a good four decades since his passing. Excuse my morbidity, but yeah, I realize the dude is gone.

But then I recalled the imprint of Jimi's face. Legend has it that some time around 1970, a poster advertising one of Hendrix's concerts was left in the rain on the side of the Sather Gate Bridge, which resulted in a permanent stain of the guitar hero's face. It was emblematic of Berkeley's counter-culture reputation, a go-to for all CalSo counselors and campus tour guides and, above all else, bragging rights to shove in the faces of all friends who boast about lame things about their schools (definitely stronger than the feeble "William Hung went to my school" gem that has failed me every time).

But last week the seemingly endless Sather Gate restoration oversaw the removal of the rock relic. Needless to say, many students are less than pleased. We must remember, however, that this is more than a mere bragging right that we have lost. It is an iconic reminder of our university's past.

Think about how many posters you see plastered to every visible surface in Sproul Plaza. It could've been anyone's face stained onto that bridge. On our journey to Wheeler, we could've seen the imprint of some obscure cassinet player or a failed comedian. Any poster and any image could have left its mark there for decades to come. It, then, seems a bit predestined that it would be the face of a musician who embodies a time when Berkeley was at its best.

Hendrix's career peak (which, in true rock-star form, was ended abruptly by his possibly-overdose, possibly-suicide death) occurred in the 1960s. We all know the hippie image of the sixties. What is far more important was the decade's youth involvement in political activism. Forgive my unbearable cheesiness, but it's inspirational to think about how powerful college campuses were at the time. And it goes without saying but UC Berkeley was at the forefront of this youth revolution.

And that's exactly why Hendrix and Berkeley were and still are so easily connected. He wasn't afraid to be musically irreverent-he was a certified ball-buster both in studio and onstage. His famous reinterpretation of "The Star Spangled Banner" left the obliging patriotism at the door-his guitar, intentionally off-key, screamed and bended the notes. What was once our much-revered national anthem became a bittersweet song of his own. And played onstage, directly followed by "Purple Haze," the quintessential drug song? It was a big "fuck you!" to the land of the free and the home of the brave. That's so Jimi Hendrix, and it's so Berkeley.

The documentary "Jimi Plays Berkeley" chronicled one of Hendrix's most memorable performances. In it, film-rolls of Berkeley students rioting against the Kent State shootings in Ohio perfectly accompany the music. Images of smoke-bombs on Bowditch Street and violent marches on the steps of Sproul Hall are all set to Jimi's music. His performance at Berkeley so greatly transcended the typical stoned-rockstar antics. Of course, he was a badass with cigarette dangling from his mouth from start to finish. He even announced the names of his "most-talented" groupies and put his guitar in between his legs as if it were his two-foot member. But, he recognized that he was the ambassador for activism in turbulent times and Berkeley students, above everyone, would understand.

That Sather Gate relic was a constant reminder of Berkeley and its students' affinity for political activism-a reminder that Sproul isn't just a place to hand out flyers, that People's Park isn't just a place to avoid on a late night walk or that the Free Speech Movement Cafe isn't just a place to buy a sandwich. In the words of the rock-god himself, "I dedicate this song to all the soldiers fighting here in Berkeley. You know which soldiers I am talking about."

Source : http://www.dailycal.org/article/104600/the_hallowed_head_of_hendrix






Dernière édition par Titi le Mer 14 Juil 2010 - 13:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Mer 14 Juil 2010 - 13:29




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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Mer 11 Aoû 2010 - 0:43

Un des meilleurs concerts de Jimi de cette triste année 1970 sans l'ombre d'un doute, et un des 10 meilleurs toutes années confondues !

J'avais chopé en 1991 un excellent boots en cd : Riots In Berkeley... Le concert complet, avec un super son soundboard et en bonus Blue Suede Shoes (Berkeley Rehearsal) et Easy Rider (Berkeley 1er show). A côté, la version officielle fait un peu figure d'enfant pauvre !

Pass It On fut effectivement la première bonne et superbe surprise de ce concert. Un titre inédit en live chez Jimi c'est assez précieux pour en sauter au plafond avec frénésie ! Et puis quel titre...
Citation :
Cette capacité à transformer en titre cohérent une Jam améliorée est tout de même étonnante…
Exactement... c'est ENORME ! Le morceau sort comme ça, d'où on ne sait où, et explose littéralement comme un brûlot presque parfait ! :love:
Citation :
Un grand moment pour les amateurs du Hendrix cuvée 70.
Oui tu l'as dit... et l'enchaînement, subtil, splendide, à pleurer, sur Hey Baby en est un autre...

Jimi est parfait ! Sa voix est d'une sensualité, d'une sensibilité troublante, pleine d'émotion, d'amour, et de compassion...

Lover Man nous sort brutalement de notre doux voyage avec Jimi et sa Muse... Du rock, du ROCK, du pur, du vrai, du énorme qui vous arrache vos tripes...
Citation :
(la seconde partie du solo contient la traditionnelle partie "Vol Du Bourdon" jouée sur une seule corde).


Stone Free... Vous aimez le rock... Ben voilà encore plus FORT ! Du Hard ? NON !!!!! Du STONE FREE !

Hey Joe : Belle version (dont j'adore le son merdique du début, un peu Ile de Wight, c'est vrai.
Je me demande même comment il peut encore la jouer avec autant de conviction : la version de ce soir est pêchue, loin d'être bâclée. Le chant est plutôt excellent et la guitare est incisive sur TOUTES les notes !

I don't Live Today : titre énorme depuis 67 ! Un Stone Free bis ! SUPERBE version avec un somptueux solo (avec le plan arabisant) qui effectivement n'est pas super saturé mais qui pousse furieusement... Et puis la relance...
ÉNORME !!!!!!!! Mais trop court !


Machine Gun... ALLALALALAA !! La claque ! Mais je préfère celle du BOG avec Buddy ! Je trouve la voix de Jimi plus violente sur cette version par contre !

Foxy Lady... moment un peu raté du concert... mais imputable uniquement aux matos car la version en elle même n'est pas si mauvaise !

SSB... Ce n'est pas la version a retenir ni de SSB, ni de ce concert ! Je trouve en effet que c'est plus celui là le moment faible du concert.

Purple Haze... c'est Purple Haze, mais comme le souligne Ayler, sans Redding... et ça se ressent ! Cox est mou !

Voodoo Chile... 10' de folie... accrochez vous !
Cox s'est réveillé, Mitch est comme d'habitude incroyable et Jimi... et Jimi !!!! Jimi lui nous amène dans son nouveau vaisseau spatial ! Vitesse de croisière atteinte d'un coup de pédale et GROS TRIP galactique assuré !
Une des plus belles versions de Voodoo Chile !
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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Mer 11 Aoû 2010 - 0:49

Les paroles de "Keep On Groovin" que Jimi cite pendant "Voodoo Child":

We got to keep on groo-oovin’
Keep on groovin, keep on groovin’
To understand both sides of the sky

We got to keep on greasin, I said keep on greasin’
You’ve got your God and so do I

We got to keep on lovin’ keep on, keep on lovin’ yeah
Make love on my dyin’ bed

Got to stop smokin’, I mean uh-[coughs], I mean cigarette smokin’
Or else I'll cough my lu-ungs to death
And to make love to you baby-uh, I wouldn't even have the brea-eath


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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Dim 23 Jan 2011 - 18:52

SAN FRANCISCO CHRONICLE - ‘Jimi Hendrix at Berkeley’ by John L. Wasserman:

“In the bad old days, the attendance of a musical concert was decided by simple considerations: (A) Do I want to go? (B) Can I afford it? Today, at least for certain concerts in the rock jazz blues fields, a new concern must be dealt with - the Hassle Factor. That is: I want to go, I can afford it, but how much can I take? There is a large group of young people who will take anything to be a part of the Experience. Others, through no fault of their own, have become accustomed to certain civilities. It is nice that Jimi Hendrix is such an incredible guitarist, for the Hassle Factor at his Berkeley Community Theater 10 p.m. concert on Saturday was high. The show was sold out (as was the 7:30 concert) and certain latecomers did not gracefully accept that fact, venting their frustrations on various entrance doors. When I arrived, a squadron of police had just disembarked in front of the building but were apparently not needed save for visual intimidation value. Up Grove Street, a small group was oinking at two cops who had just cornered a fleeing suspect, and Bill Graham was arguing, as usual, with some idiots in front of the auditorium doors. Hendrix really is an exceptional musician. His playing appears effortless, even to the point of locking his right hand into a fixed position on the guitar’s neck (he is, of course, left-handed), and then playing for what seems to be 30 seconds or a minute varying only his finger-work, not his hand position. By using the electronic variations available he is able to vary his sound from oily to icicle, his technique from blues to steel to flamenco, and the shimmering shattering high notes slice through the brain like those of no other musical instrument. He played for an hour, did ‘Purple Haze’ and ‘Foxy Lady’ and ‘The Star Spangled Banner.’ He sang adequately and generally unintelligibly, slammed the neck up and down the microphone stand, went on his knees, to his back, picked with his teeth, and indicated on a couple of occasions that the guitar was not so much a guitar as an appendage of his lower body. In other words, he did Jimi Hendrix to perfection and played so well that it never interfered with the emotional communication. Drummer Mitch Mitchell arid bassist Billy Cox did their jobs. So, you may say, he played beautifully. So, what’s all the garbage about cops and crowd crushes and Hassle Factors and similar items which do not belong in a music review? Well, put it this way. If you can imagine attending a Crosby, Stills, Nash, and Young concert with 11 people lying on you, you can see that it might have some effect on your reaction to the music. At Berkeley, it wasn’t anywhere near that bad. But it was enough to take something out of it.”
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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Mar 15 Nov 2011 - 16:14






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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Mar 10 Juil 2012 - 10:12

Une chronique très favorable du CD : 'Jimi Plays Berkeley' CD and DVD are must haves for even the casual Hendrix fan

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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Mar 10 Juil 2012 - 12:58

Ayler a écrit:
Une chronique très favorable du CD : 'Jimi Plays Berkeley' CD and DVD are must haves for even the casual Hendrix fan

"But the real treat is the remixed and remastered CD and LP version of that complete May 30, 1970 second show, in its original running order for the first time."

Erreur. Cette version a déjà été "remixed and remastered" en 2003 et présenté aussi dans le bon ordre !
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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Sam 29 Sep 2012 - 20:07


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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Lun 19 Nov 2012 - 22:09


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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Lun 4 Mai 2015 - 14:16

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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Lun 4 Mai 2015 - 14:16

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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Lun 4 Mai 2015 - 14:17

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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Lun 4 Mai 2015 - 14:17

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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Ven 7 Oct 2016 - 10:17

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MessageSujet: Re: Live At Berkeley (2003)   Aujourd'hui à 18:34

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