Jimi Hendrix


 
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 Live At Monterey (2007)

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Ayler
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MessageSujet: Live At Monterey (2007)   Sam 10 Juil 2010 - 20:15

Live At Monterey



1. Killing Floor
2. Foxey Lady
3. Like A Rolling Stone
4. Rock Me Baby
5. Hey Joe
6. Can You See Me
7. The Wind Cries Mary
8. Purple Haze
9. Wild Thing

"Live At Monterey" est plus qu'une simple réédition de "Jimi Plays Monterey" : c'est un album dont la qualité audio est aussi nettement meilleure, notamment au niveau de la définition des différents instruments. A préférer donc.

L'introduction de "Killing Floor" est fabuleuse : à elle seule, elle justifie l'achat de l'album. Le tranchant rythmique de Jimi y est incroyable. Ainsi que sa capacité à investir l'espace sonore.
La composition de Howlin' Wolf, jouée à un tempo hallucinant, est magnifiée par le trio. Outre l'urgence du chant de Jimi, il faut saluer le jeu de Mitch Mitchell, complètement éclaté, mais qui propulse pourtant la ligne de basse de Noel Redding.
Seul (léger) bémol : le solo de Jimi n'est pas un de ses meilleurs.
La conclusion est aussi impressionnante que l'introduction : avec un trille et son levier de vibrato, Jimi crée un climat puissamment évocateur.
Il va sans dire que c'est la version définitive de ce titre.

"Foxey Lady" est moins brillante. Elle est jouée à un tempo bien trop rapide pour que la composition puisse fonctionner.
Après un début de solo intéressant, Jimi laisse le showman prendre le dessus sur le musicien : sans l'image, le résultat est anecdotique.

En revanche, "Like A Rolling Stone" est superbe. Contrairement aux versions qu'il jouera l'année suivante au Winterland, la rythmique jouée par Jimi est sobre (peu de traits Little Winguiens ici) : peut-être est-ce dû aux problèmes de justesse rencontrés ? Ces derniers ne plombent pas la version : Jimi avait déjà du métier derrière lui en 1967.
C'est la qualité du chant de Jimi qui retient l'attention : sa voix est superbe, remplie d'émotion, parfaitement placée. Jimi ne prend pas de solo : ça ne manque aucunement.

"Rock Me Baby" subit le même traitement que "Killing Floor" : joué à un tempo très élevé, le morceau popularisé par BB King est méconnaissable (il se contentera de modifier les paroles de son arrangement pour créer "Lover Man"). Jimi réussit ici à concilier visuel et musicalité lors de son solo.
La façon dont Jimi souligne à la guitare ses parties chantées est remarquable, et totalement originale dans un contexte rock.

Suit une des meilleures versions officielles de "Hey Joe" : le chant de Jimi y est impeccable de bout en bout.
Mitch Mitchell utilise à merveille les espaces libres de l'arrangement pour s'exprimer pleinement.
Aussi incroyable que cela puisse sembler, le premier solo, joué avec les dents, est remarquable. Le second, joué derrière la tête n'est pas moins fort : de trop nombreux suiveurs oublieront que Jimi était capable de musicalité quand il faisait son cirque.

"Oh non ! Je pense que je suis désaccordée" se dit Jimi à lui-même avant d'annoncer "Can You See Me". Le coté pop de la version originale est balayé par l'urgence du Live : jouée là encore up tempo, on est ici plus proche des Stooges que des Beatles ! Un grand moment.

Si "The Wind Cries Mary" est bien chanté, les problèmes de justesse persistants ne pardonnent pas sur ce type d'arrangement : la guitare rythmique perd son aspect onirique, même si le tout tient la route.

Les couplets de "Purple Haze" souffrent du même problème... ce n'est pas la meilleure version du titre mais l'énergie débordante de Jimi compense ses points faibles (tempo trop rapide, solo moyen).

Après un long discours retraçant son itinéraire et les raisons pour lesquelles il compte immoler son instrument, Jimi se lance dans une introduction complètement bruitiste de "Wild Thing" de toute beauté. Il va sans dire que sa Stratocaster n'est pas parfaitement accordée lorsqu'il fracasse le riff de "Wild Thing", mais le métier est là : on ne peut pas dire que la rythmique perde en puissance.
Le solo central débute par une fantastique citation du "Stranger In The Night" de Sinatra avant basculer dans une séquence purement visuelle.
Le final relève plus du happening que de la performance musicale stricto sensu : seul le DVD rend pleinement justice au sacrifice le plus célèbre de l'histoire du rock.

Au final ? Un concert de rock inoubliable. Même sans le visuel, les 40 ans qui nous séparent de la performance n'ont pas entamé la magie qui s'en dégage. Jimi s'y illustre comme étant LE performer rock ultime, y compris dans ses excès, consubstantiels au style. Derrière le showman extraordinaire se cache un jeune homme qui s'éclate à jouer cette musique, qu'il aime plus que tout, avec ses deux amis, et nous invite à partager ce plaisir.

Le sondage


Dernière édition par Ayler le Dim 19 Déc 2010 - 14:37, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Sam 10 Juil 2010 - 20:19

Une affiche du concert :







Bill Sienkiewicz dans Voodoo Child: The Illustrated Legend of Jimi Hendrix :




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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Sam 10 Juil 2010 - 20:20

« Certainement la meilleure publication de Douglas à ce jour. La production audio est excellente et la performance de l'Experience superbe. Un document inestimable. »

— John McDermott, In Hendrix: Setting The Record Straight de John McDermott avec Eddie Kramer (1992)




John McDermott nous apprend aussi que dans l'attente d'un album studio, la Warner avait pensé publier un live de la performance, avec un ordre des titres légèrement remanié. Michael Jeffery a suspendu le projet.
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:40

une chronique du premier album consacré à cette performance signée Jacques Chabiron (in Rock & Folk - Janvier 1971).
Détail important : l'album fut publié par Reprise du vivant de Jimi, en août 1970.
Même si le concert était incomplet, les quatre titres retenus restaient particulièrement intéressants pour les amateurs du guitariste : les reprises du "Like a Rolling Stone" de Dylan, du "Rock Me Baby" de BB King et du "Wild Thing" des Troggs étaient alors inédites de la discographie officielle de Jimi. Absent de la version US du premier album de l'Experience, on retrouvait aussi "Can You See Me" (qui était toutefois sur la version US de la compilation "Smash Hits", publiée en 1969).
Rétrospectivement, inclure "Killing Floor" aurait été la cerise sur le gâteau...

"Historic Performances Recorded At The Monterey International Pop Festival" (1970)



Face A : The Jimi Hendrix Experience

1. Like a Rolling Stone
2. Rock Me Baby
3. Can You See Me
4. Wild Thing

Face B : Otis Redding

1. Shake
2. Respect
3. I've Been Loving You Too Long
4. (I Can't Get No) Satisfaction
5. Try a Little Tenderness


Ce fut le premier festival pop de tous les temps, mais Monterey est un évènement historique pour d'autres raisons. Les américains y prirent conscience sinon de la supériorité, du moins de la valeur de leurs groupes et de leurs musiciens. Les groupes, ce sont bien entendu ceux de la West Coast qui se taillèrent la part du lion, les musiciens, ce fut surtout UN musicien, Jimi Hendrix, qui revenait au pays en outsider mal connu, qui put ensuite y rester en vedette adorée. Hendrix, en effet, ne devint célèbre aux Etats Unis qu'après avoir bouleversé les vingt mille personnes qui assistèrent à ce festival. Un show d'une heure, une heure de musique, et il changeait tout, bouleversant l'ordre établi, les idées du moment, la tradition qui commençait à scléroser le mouvement hip. Peut-être, même, fut-il l'une des principales causes de son reniement général, qui sait...

Musicalement, il marqua profondément les esprits. Son approche de cette musique était telle qu'elle répondait exactement aux aspirations les plus secrètes des musiciens de la région qui furent littéralement illuminés. C'est à ce moment que l'influence d'Hendrix devait commencer de se faire sentir sur la musique californienne et américaine en général. Le country-rock de "Surrealistic Pillow", le second album du Jefferson Airplane, devint le magma électro-acoustique d'After Bathing at Baxter's. Politiquement, le Black power devenait le maître de la scène, se dévoilait au grand jour, affirmant une supériorité évidente: on hésitait à se réclamer d'Otis Redding, on préféra prendre Hendrix en exemple. C'est que les deux hommes n'avaient en commun que la couleur de leur peau, et leur talent. Redding, malgré la grande excitation que faisaient naître chacun de ses concerts - celui-ci tout particulièrement - restait le type même du Noir américain peu dangereux, le bon nègre, comme disent les ségrégationnistes. Rien de malsain chez Redding, rien d'inquiétant dans le comportement de cet homme dont la performance scénique enthousiasmait surtout par le dynamisme dont il y faisait preuve, par tous ces mouvements chorégraphiques qui faisaient plaisir, sans arrière-pensée. Tout autre apparut Hendrix. Cette gueule torturée, ces vêtements qui étonnèrent les hippies eux mêmes, cette sûreté de soi qui s'affirmait orgueilleusement dans les moindres gestes, outrés jusqu'à l'indécence - avec une bonne dose de tranquille mépris, tel était Hendrix à Monterey, impressionnant de grandeur et de force.

Curieusement, ce qui était son premier triomphe, à lui, devint le dernier d'Otis Redding, qui se tuait quelques mois plus tard. Mais le plus étrange reste que Monterey fut le début des carrières américaines d'Hendrix et de Redding, ce dernier n'ayant alors pas réussi à s'imposer vraiment dans son pays, si l'Europe l'avait déjà consacré depuis longtemps. Aujourd'hui, ils ne sont plus. On a parlé d'ailleurs d'une "conspiration de Monterey" qui aurait eu pour but d'éliminer les musiciens - ou du moins une partie - des musiciens ayant participé à ce festival. Alan Wilson, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Otis Redding, à qui le tour est-on tenté de dire? Comment ne pas penser que les génies le sont jeunes et pour peu de temps? Redding et Hendrix et Joplin sont morts alors qu'ils entraient dans une période plus calme ("Dock of the bay", "Band of gypsies", "Kozmic blues"), Wilson parce qu'il ne trouvait pas d'issue (incapable de se surpasser à nouveau). La face consacrée à Hendrix nous le montre au cours de sa période la plus brûlante, véritablement tout feu tout flamme. Ici dense, sa musique apparaîtra par la suite beaucoup plus détaillée; il démontrera ("Electric ladyland"), ce qu'il affirme ("Wild thing"). Redding, quant à lui, fait à nouveau son passionnant numéro qui vous fait haleter en même temps que lui. Tout comme il y a quatre ans, et pour de longues années encore. Un disque pour un évènement qui fait date dans l'histoire de la pop, laquelle entre dans l'Histoire. Malgré nous, cette récupération.

Jacques Chabiron in Rock & Folk n°48 janvier 1971.




Autre article d'époque posté par fonkyfreak :

Citation :


fonkyfreak a dit :

Alors en gros, c'est un article d'époque qui relate le festival dans son ensemble, le journaliste nous brosse un tableau assez global de l'ensemble, l'idée de départ, la réalisation, quelques anecdotes sur Eric Burdon, le public, le camping, la drogue, quelques mots sur les autres groupes.

Et la partie sur Jimi :

"Le concert s'est achevé avec The Who et Jimi Hendrix Experience, deux délicatesses d'importation. Les deux groupes ont explosés leurs instruments, mais comme la côte ouest n'avait jamais vu une telle auto-destruction, le public était assis sur ses chaises, rugissant pour en avoir plus. Le final des Who était renversant bien qu'attendu. Tandis que la fumée envahissait la scène, les technicos essayaient de rattraper les micros en dessous d'eux.

Pour un moment, il semblait qu'une empoignade couvait, mais ce qui semblait être le paroxysme n'était qu'une simple ouverture à Jimi Hendrix. Personnellement, j'ai trouvé son travestissement plein de bijoux particulièrement vulgaire, ses hanches qui balancent démodées, son chant médiocre, son jeu de guitare sophistiqué mais inconstant. N'importe qui qui joue de la guitare avec ses dents se doit de connaître "Plus Blanc" (Plus White, dentifrice) mais cette marque particulière de dentifrice pourrait mettre Hendrix au chômage en Angleterre puisque son atout majeur semble être sa couleur de peau. Il n'y a rien qui mérite de l'admiration dans sa musique, juste de la brutalité. Il nous vient corrompu et débauché, comme une chanson alcoolisée des Rolling Stones. Peut-être que l'Angleterre a encore besoin d'une décennie mauve, mais je croit que les kids ici abandonneront après une courte lune de miel ce grand mensonge d'éxageration.

A Monterey, Jimi Hendrix célébra le début de ce nouveau bonheur conjugual. Il lança un boa violet autour de ses épaules et se jetta dans "Hey Joe", "Purple Haze" et finallement "Wild Thing", le tout dans un spasm-rock boueux et aride. Comme un oiseau maudit du Paradis, il se jetta à genou, faisant semblant de se masturber, donnant des coups de hanches, ses lèvres hurlant en silence. Maintenant cela ne me dérange pas, que quelqu'un se branle sur scène, s'il est payé pour le faire. Mais le point d'orgue doit-il être symbolisé par une éjaculation de pétrole à Zippo par l'entrejambe ? Le "chanteur" doit-il après craquer une allumette et s'incliner devant sa création ?

Seul Jimi Hendrix le sait. A Monterey, il acheva son set en jettant sa guitare en morceau dans le public. Les vrais musiciens contemplèrent, abasourdis, ce tas de plastique qui faisait un temps de la musique. C'était un moment étrange pour la génération love, qui fit une ovation médusée et hypnotisée par toute cette sexualité violente. Mais personne ne vit le paradoxe du Jimi Hendrix Experience. C'est peut-être ce qui fait l'Art."


La partie qu'il consacre sur Jimi représente quand-même le tiers de son article. Il a donc manifestement pris une bonne claque dans sa gueule, réagissant un peu comme le vieux british coincé du derche qui l'avait vu en concert chez le Duc de Bedford en juillet 68 :

http://hendrix.aceboard.fr/264448-2563-3531-1-Bedfordshire-Woburn-Music-Festival-juillet-1968.htm

Marqué au fer rouge mon pote !!!!

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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:43

If Ravi Shankar has one abiding memory of the Monterey pop festival - which took place in the heady summer of 1967, at the height of his notoriety as the sitar-playing guru to the stars - it is of unfortunate scheduling. Slated to appear before him were Jefferson Airplane, a band whose blues-inflected barrage of pulsating sound couldn't have clashed more with his own karmic composure. And right after him was one Jimi Hendrix, then still a relative unknown, but with a growing reputation for ferocious, turbo-charged guitar solos.

"I thought he was fantastic, but so very loud," Shankar says now, shaking his head. "And then he would do that thing with his instrument when he would open up a can of gasoline and burn his guitar. People went gaga for it; they loved it. But for me, the burning of the guitar was the greatest sacrilege possible. I just ran out of there. I told them that even if I had to pay some kind of compensation to get out of playing the festival, I just couldn't do it." The organisers' solution was to give Shankar his own stage for an altogether more civilised afternoon performance of assorted ragas, during which Hendrix sat quietly in the front row.

This predicament highlights what has to be one of the most extraordinary and often bizarre career trajectories of any living musician.


Source :
http://music.guardian.co.uk/world/story/0,,2283544,00.html?gusrc=rss&feed=networkfront
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:44




Citation :
brumepourpre a dit : A Monterey Jimi est arrivé le Vendredi , précédent le concert du dimanche.

- Le samedi Jimi monta sur une scène alternative, entourée de gens endormis.
"En fait les gens se sont mis à ronchonner quand ils l'ont vu, parce que personne ne savait qui il était et ils voulaient dormir", se souvient Eric Burdon. "Il a commencé à jouer ces trucs magnifiques, tristes et mélodieux et ça a tourné en une jam festive".

Les témoignages quant à savoir quels musiciens étaient sur scène sont confus, mais au cours de la nuit, la foule somnolente a pu voir Jimi sur scène avec Ron "Pippen" Mc Kernan du Grateful Dead, Jorma Kaukonen et Jack Casady du Jefferson Airplane, et sans doute Jerry Garcia du Grateful Dead en train de jouer "Walking the Dod" et "Good Morning Little Schoolgirl".


- Le dimanche, Jimi mena une autre jam en coulisses durant le concert du Grateful Dead avec Janis Joplin, Mama Cass, Roger Daltrey, Eric Burdon et Brian Jones chantant ensemble "Sgt Pepper's".
"On faisait pas mal de bruit" se souvient Eric Burdon, "et Bill Graham est descendu de la scène pour nous dire:
Fermez vos putains de gueules! Vous finguez les autres groupes !
"

Roger Daltrey avait déclaré (livre Black Gold p 82) : "Je n'avais jamais entendu JImi Hendrix joué aussi bien malheureusement cela n'a pas été enregistré pour le film."




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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:44

"Le futur appartenait au Jimi Hendrix Experience et le public le sentait instantanément. Lorsque Jimi est sorti de scène, il était passé de la rumeur à la légende."


Phrase de Pete Johnson, Los Angeles Times, à propos du Monterey Pop Festival, cité dans le livre de Charles R. Cross.
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:45

Monterey soundchecks :





Avec Al Kooper :






















Sa strat noire rend super bien sur ces photos ! Elle brille comme si elle sortait du carton ! Pourtant il lui manque déjà un potard.







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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:47

"Wild Thing" présentée par Jimi Hendrix :

[i]"It is no big story about going, you know, we couldn’t make it here so we go over to England, and America doesn’t like us because, you know, our feets too big and we got fat mattresses and we wore golden underwear. Ain’t no scene like that, brother, it’s just… dig, man, you know, I just [?] around to England and picked up these two cats, and now here we are. It was so, you know, groovy to come back here this way, you know, and really get a chance to really play.

{APPLAUSE}

You know, I could sit up here all night and say thank you, thank you, thank you, but…I wish I could just grab you, man, and just [smooching sounds]. One of them things, man, one of them scenes. But dig, you know, I just can’t do that….

So what I’m going to do, I’m going to sacrifice something right here that I really love…. Don’t think I’m silly doing this, because I don’t think I’m losing my mind…last night, man, ooh, God….

I’m not losing my mind, this is for everybody here. This is the only way I can do it, you know. So we’re going to do the English and American combined anthem, together, OK?

Don’t get mad. Nooooo…don’t get mad. I want everybody to join in too, alright? And don’t get mad, this is it, there’s nothing I can do more than this. Groove, look at those beautiful people out there…["/i]

Source : http://thephilter.com/sediment/2008/08/song_3_the_jimi.html




L'introduction de "Wild Thing" :







La fin du morceau :







[/URL]









L'assaut final :







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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:55










Source : http://www.kenmarcusgallery.com/
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:55
























Apparement, c'est D.A. Pennybaker avec la caméra, il s'est octroyé la meilleure place!!!












Dernière édition par Electric Thing le Lun 19 Juil 2010 - 1:08, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:56













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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 0:57






































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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 1:00

Dans Melody Maker le 24 juin :
"Jimi Hendrix a créé la sensation avec son assaut violent sur une guitare en feu, The Who ainsi qu'Eric Burdon and the Animals étaient d'autres représentants britanniques au principal "Gala Pop" des USA dont vous retroouverez le cahier spécial dans les pages centrales de cette édition"

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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Lun 19 Juil 2010 - 1:12

Ce show est une claque... une ENORME CLAQUE ! Et encore maintenant.

Dès l'intro de Killing Floor jusqu'à ce qu'il quitte la scène, l'intensité est phénoménale et sans relache ! Et si musicalement c'est une explosion, un déluge, visuellement c'est hypnotisant et tout aussi incroyable...

Et comment s'en remettre ? A chaque fois j'en tremble, et j'en ai les larmes aux yeux tellement c'est bon, hallucinant, puissant, intense, bouleversant,... j'imagine à chaque fois les gens (les chanceux) présents ce jour là. Ils devaient être complétement atomisés !!!

Les versions sont presque toutes les plus sauvages et les plus belles qu'il ait jouées.

Du Jimi en très très grand forme, inégalable, inégalé... Un Jimi conquérant, qui explose tout, qui dépasse tout, qui met le rock à ses pieds et qui finalement après avoir atteint le sommet, CE sommet du ROCK (avec l'album AYE et ce Live ULTIME à Monterey), s'en ira assez vite vers d'autres horizons musicaux... pour notre plus grande joie, encore !
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Titi



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Sam 28 Aoû 2010 - 11:37

Voilà on est à un peu plus de 1 page, j'ai regroupé les infos puis les photos en essayant de respecter l'ordre chronologique, avant le show, les répétitions, j'ai mis des photos de "Wild Thing" sur un post consacré à ce morceau j'ai ensuite regroupé les photos noir et blanc et couleurs, pour finir par les discusssions... Il reste le post de Fonkyfreak auquel il manque une photo, je laisse en évidence pour voir si il peut reposter le document manquant.


Qu'en pensez vous ?
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Mousme



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Sam 28 Aoû 2010 - 13:25

Super Titi, c'est l'idéal de procéder comme ça avec les concerts très documentés.
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Ayler
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Sam 28 Aoû 2010 - 14:54

Super !
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Purple Jim



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Sam 4 Juin 2011 - 19:53

Ayler a écrit:

John McDermott nous apprend aussi que dans l'attente d'un album studio, la Warner avait pensé publier un live de la performance, avec un ordre des titres légèrement remanié. Michael Jeffery a suspendu le projet.

Il en parle dans "Ultimate Hendrix" aussi. L'album aurait eu le titre "The Jimi Hendrix Experience at Monterey". Voici l'ordre des titres proposé par Warner :

Side 1
1. Killing Floor
2. Like A Rolling Stone
3. Rock Me Baby
4. Foxy Lady
5. Can You See Me

Side 2
1. Hey Joe
2. Purple Haze
3. The Wind Cries Mary
4. Wild Thing



Dernière édition par Purple Jim le Dim 5 Juin 2011 - 10:38, édité 1 fois
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Tiger



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Dim 5 Juin 2011 - 9:41


La victime


Des citations sur la prestation iconique de Jimi :
"A la fin de Wild Thing il allait vers l’ampli pour lui faire subir les derniers outrages. Il le secouait de telle façon que derrière, je devais tenir les colonnes pendant qu’il s’excitait devant." (H, Road manager)
"Le manager des Cream pensait qu’en allant trop tôt à San Francisco, on allait se déprécier. Il nous a dit « Non ! Vous irez au Fillmore quand vous serez un grand groupe. » Il avait raison mais j’étais en rogne parce que je voulais y aller. Ils ont dû penser qu’on avait la grosse tête. J’aurais voulu le voir jouer là-bas. Il sacrifiait sa guitare. Je l’avais vu dans les films. Fantastique !" (Eric Clapton)
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Purple Jim



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Ven 15 Juil 2011 - 9:09



Soundchecks
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Mitch007



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Dim 29 Jan 2012 - 13:09
























Dernière édition par Mitch007 le Dim 29 Jan 2012 - 13:31, édité 1 fois
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Tontonjimi



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Dim 29 Jan 2012 - 13:24

cheers
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Titi



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Ven 17 Fév 2012 - 21:30

Greil Marcus dans "Like A Rolling Stone, Bob Dylan à la croisée des chemins", revient sur la version de la chanson de Dylan donné par Jimi à Monterey. Il cite John Phillips, un des organisateurs du festival, parlant d'Hendrix :

"Je pense qu'on se souviendra de Jimi pendant des siècles, tout comme on se souviendra de types comme Leadbely ou Lightnin' Hopkins [...] C'est vraiment un héros populaire, un autre John Henry".
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JH-73



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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Ven 17 Fév 2012 - 21:34

Tiger a écrit:



Cet assassin, elle était vraiment belle cette guitare No Arrow Evil or Very Mad Arrow Twisted Evil

Le concert est vraiment bien, du début à la fin... parmis mes préférés (même si je ne connais pas tout)...
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MessageSujet: Re: Live At Monterey (2007)   Aujourd'hui à 20:16

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Live At Monterey (2007)
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