Jimi Hendrix


 
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 Electric Ladyland (1968)

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Ayler
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MessageSujet: Electric Ladyland (1968)   Sam 10 Juil 2010 - 15:14

Electric Ladyland (1968)



Face 1

1. ... And The Gods Made Love
2. Have You Ever Been (To Electric Ladyland)  
3. Crosstown Traffic
4. Voodoo Chile

Face 2

1. Little Miss Strange (Noel Redding)
2. Long Hot Summer Night
3. Come On (Part One) (Earl King)
4. Gypsy Eyes
5. Burning Of The Minight Lamp

Face 3

1. Rainy Day, Dream Away
2. 1983... (A Merman I Should Turn To Be)    
3. Moon, Turns The Tides... Gently, Gently away

Face 4

1. Still Raining, Still Dreaming
2. House Burning Down
3. All Along The Watchtower (Bob Dylan)
4. Voodoo Child (Slight Return)

…Et les dieux firent l’amour : de cette étreinte naquit Jimi Hendrix, qui leur rendit au centuple, en leur offrant "Electric Ladyland".

Pour la première fois, Hendrix est véritablement aux commandes, même si, perfectionniste pointilleux, il reviendra de manière mitigée sur son rôle de producteur : c’était "plutôt Eddie Kramer et moi. Mon rôle était d’être là, de m’assurer que les bonnes chansons étaient là et que le bon son était là. On cherchait un son particulier. Malheureusement, on l’a perdu, car on est parti en tournée avant d’avoir fini. J’ai entendu le disque et je trouve le son un peu brumeux."
Le Band Of Gypsys ne trouvera pas plus grâce à ses yeux.

"Je l’ai observé en studio pendant qu’il faisait "Electric Ladyland". Il allumait les amplis, il avait une paire de Marshall, et c’est tout. Les pistes initiales étaient déjà réalisées, et c’était étonnant de le voir travailler. (…) Il travaillait sur les vocaux et les re-recordings de guitare pour "House Is Burning Down", et le même soir, il avait jammé avec Stevie Winwood, de Traffic, avec pour résultat ce long blues..."  

Comme Larry Coryell le souligne ici, Hendrix tire au maximum profit des progrès technologiques hallucinants de l’époque : "Electric Ladyland" est le premier album enregistré sur un 12 pistes, laissant à son créateur une liberté orchestrale alors inespérée.

La première plage, "…And The Gods Made Love", est une extrapolation électroacoustique où le studio devient l’instrument. Introduction révolutionnaire au titre "Have You Ever Been (To Electric Ladyland)", une ode à l’amour de sa vie, la Fender Stratocaster standard de droitier. Il a son type de guitare comme certains ont un type de femme. Hendrix taquine la basse… et il est important de noter que Redding passa plus de temps dans les pubs avoisinants à boire de la bière qu’à enregistrer…
Hendrix revient à ses racines : la soul d’un Curtis Mayfield, voire d’un Marvin Gaye. Il assume enfin son chant, et ses parties de guitares sont magnifiques : Little Winguienne en rythmique (si on peut encore appeler ça de la rythmique !), la partie soliste évite les écueils harmoniques faciles.

Selon Jimi, les singles sortaient pour rapporter du fric. "On a fait un LP parfaitement agencé, et tout à coup, ils sortent "Crosstown Traffic" en single, et ça vient de nulle part, d’un tout autre truc. Tu vois, ce LP a été pensé d’une certaine manière, l’ordre des titres correspond à certaines raisons. Alors, c’est un péché pour eux de sortir quelque chose de ça qui serait représentatif de ce qu’on fait en ce moment. Tout ça parce qu’ils veulent faire plus d’argent. En plus, ils sortent toujours les mauvais."
Pour autant, "Crosstown Traffic" est une décharge funky-rock-pop de la meilleure facture. La batterie de Mitch Mitchell propulse littéralement le titre. Pour l’anecdote, les mélodies répondant au refrain sont jouées… au kazoo ! Et le chant de Jimi est tout simplement irrésistible ! Urbain en diable…

"On a souvent parlé de Son House et des vieux bluesmen, mais ce qui l’épatait, c’était les vieux disques de Muddy Waters et de John Lee Hooker où la guitare est énormément amplifiée et boostée par le studio pour lui donner une présence qu’elle n’avait pas en réalité. Il connaissait tout ça : on peut entendre tous les trucs de John Lee Hooker et Muddy Waters sur la version longue de "Voodoo Chile"." Mike Bloomfield

"Le flux énergétique allait de l’un à l’autre (NDR : Jimi et Steve Winwood). J’aurais bien voulu entrer là-dedans et jouer avec Jimi, mais il disait déjà tout, et un autre guitariste n’aurait fait qu’entraver son chemin. Sur cette prise, je me souviens qu’il utilisait sa wah wah. Il travaillait vraiment sa wah wah, et ce n’était pas uniquement un gimmick, c’est le premier à l’avoir abordée sérieusement et à y avoir passé des heures de pratique." Larry Coryell

"Voodoo Chile" est alors l’œuvre la plus magistrale jamais enregistrée par Jimi. Il part du blues, mais à l’image du texte onirique, sa guitare se fraye un chemin dans le fantastique.
La prestation de Winwood à l’orgue est tout simplement extraordinaire : il se hisse au niveau d’intensité de jeu développé par Jimi. Le drumming de Mitch libère les solistes dans une frénésie carrément jazz là où Jack Casady tente de recadrer une base rock pourtant lointaine. A l’image d’un John Coltrane quelques années plus tôt, Hendrix pousse le blues dans ses derniers retranchements, dépasse le genre… mais malheureusement le clôt. Hendrix, en puisant dans les racines les plus anciennes de la musique noire, paradoxalement, dépasse tous ces idiomes et rejoint la liberté des high energy players qui marquèrent ces années d’une fertilité à mon sens jamais retrouvée : John Coltrane, Pharoah Sanders, Albert Ayler…

Le titre suivant est une concession : "Little Miss Strange" est une composition de Noel Redding, qui a l’outrecuidance d’imposer en plus sa voix bien maigre. Et là, on se rend compte du génie de Jimi : partant de rien (la compo est proche du néant), il crée une symphonie pour guitares, réinventant chaque instant le morceau de Redding jusqu’à lui donner un sens. Des parties harmonisées du premier solo jusqu’à la valse finale, Hendrix prouve qu’en matière de rock, avec un interprète génial, on transforme le plomb en or.

"Long Hot Summer Night" s’éloigne à grands pas de la pop facile de Redding. Les harmonies sont autrement plus subtiles, voire difficiles pour un public rock. Composition originale, dans une large mesure injouable Live en power trio (ainsi que le reste de l’album, qui connaîtra une postérité scénique inférieure à "Are You Experienced", car trop compliqué ou injouable Live).
La composition, évolutive, est servie par de belles harmonies vocales et des ornements guitaristiques digne du maître.

Larry Coryell prétend avoir suggéré à Jimi de reprendre le "Come One" de Earl King. Cette première reprise est une décharge Live en studio d’une puissance à ce jour inégalée.
Le chant de Jimi n’a jamais été aussi efficace. Le solo atomise tout ce que les guitaristes de blues ont pu faire avant ou après lui. Même Stevie Ray Vaughan sera loin du compte dans sa reprise sur "Soul To Soul". Hendrix fait l’inventaire de son instrument, en trois cycles de douze mesures, il joue le solo blues ultime, insurpassable. Rythmiquement, c’est une véritable tuerie : Hendrix rebondit sur la fureur de l’Experience, parfois la rejoint… JOUISSIF.

"Gypsy Eyes"… ou comment Chas Chandler jeta l’éponge. Hendrix, peu conventionnel dans sa manière de travailler, conviait qui voulait bien venir dans le studio… où les ingénieurs du son devaient presque s’excuser de prendre leur place ! Pour autant, "Gypsy Eyes" est rempli d’une poésie, d’une force incroyable. La rythmique se suffirait à elle seule… mais Jimi nous gratifie de superbes parties solistes : un titre inoubliable.

"Burning Of The Midnight Lamp", qui clôt le premier disque, est en fait un vieux titre paru en single en août 1967 (couplé à "The Stars That Play With Laughing Sam's Dice").
La solitude est le thème de ce titre au développement harmonique travaillé.
La partie de clavecin, une merveille d’écriture, est jouée par Jimi. Le plan de sixtes joué sur la fin du titre fera l’objet de développements ultérieurs (sur "Night Bird Flying" par exemple).

Le disque 2 s’ouvre sur une ambiance jazz, que Jimi voulait proche du guitariste Kenny Burrell. Jimi affronte un sax (joué par Freddie Smith) dans une atmosphère de club enfumé. Buddy Miles, sans bassiste, assure le groove tranquille de "Rainy Day, Dream Away" avant… que le titre ne bascule dans un groove enflammée, avec une transition où Jimi fit le bonheur des possesseurs de chaînes stéréo de l’époque. A suivre… en début de face 4.

"1983… (A Merman I Should Turn To Be)"/"Moon, Turn The Tides… Gently Gently Away" est, avec "Voodoo Chile", l’autre titre majeur d’Electric Ladyland. Mais là où "Voodoo Chile" montrait Hendrix guitariste improvisateur, "1983" est le sommet de Jimi en tant qu'auteur/créateur/compositeur. Le texte est un des plus forts de toute sa carrière : il préfère renaître en Atlante plutôt que de vivre avec ses contemporains, dont la violence guerrière justifie son choix. La composition de "1983", avec ses accords en chromatismes descendants est une des plus brillantes, avec "Little Wing", de toute sa carrière. Même le solo est écrit cette fois : plage harmonisée en prélude à un boléro… nous menant à une longue plage modale (avec parties de guitares inversées en sus), que certains qualifieront (à tort) de psychédélique. Hendrix n’a jamais été aussi proche de Miles Davis. La batterie de Mitch Mitchell insuffle une liberté incroyable au solo méditatif, en son clair, de Jimi, parcouru de fulgurances hallucinées. Mais ce coup-ci, c'est Chris Wood de Traffic qui vient prêter main forte à Jimi.
Jimi nous honore d’un solo de basse pour le moins original, précédant un passage où sa guitare se fait violence avant de replonger (pour le coup !) dans l’ultime passage chanté du titre. Les guitares sursaturées balaient enfin tout sur leur passage, y compris les conventions musicales… et le titre se meurt comme une comète poursuivant son chemin dans l’infini.

La face D s’ouvre sur la suite de la jam avec Buddy Miles : "Still Raining, Still Dreaming". Hendrix a rajouté quelques voix pour rendre le titre plus présentable, mais c’est en fait un prétexte à une orgie guitaristique boostée en diable par l’orgue de Mike Finnegan. Pour ceux qui douteraient encore : Hendrix montre l’étendu de son génie instrumental avec une classe sans égal.

"Dans "House Is Burning Down", on a fait sonner la guitare comme si elle était en feu. Les dimensions changent constamment, et, tout en haut, cette guitare taille dans la masse." Jimi Hendrix
Le titre est une alternance étrange de rythmes tango sur les couplets et rock funky sur les refrains... où la sauce prend à merveille. La maîtrise des effets par Jimi est totale.

Suit la meilleure reprise de la musique rock : "All Along The Watchtower". D’un titre folk où l’harmonica se bat avec la guitare et le chant de Dylan, Hendrix réinvente le titre pour créer le plus lyrique qu’il n’ait jamais enregistré. Dave Mason joue la 12 cordes acoustique, et Jimi se charge de la basse une fois de plus. Chaque solo est un miracle en soi, mais le solo de guitare central montre Hendrix à son apogée : en son clair dans un premier temps, mélodique, il dévie sur une plage en slide méditative avant d’attaquer avec une wah wah plus agressive cédant la place un solo purement rythmique (en 9èmes pour les musiciens) en son clair : tout est dit.
Les qualités vocales de Jimi ont parfois été décriées : quel cinglant démenti à ceux qui prétendaient qu’il ne savait pas chanter !

"Pour "Voodoo Child (Slight Return)", ça s’est passé pendant un tournage. On a fait trois prises, car ils voulaient nous filmer en studio, le style : "Faites comme si vous étiez en train d’enregistrer les gars…" ce genre de plan tu vois… Donc, "OK, on y va en E, ah One, ah Two, ah Three" et on a fait "Voodoo Child"." Jimi Hendrix
Hendrix n’en plomba pas moins la plus célèbre intro rock… avant de nous faire sombrer dans une violence tellurique… où le blues de la version lente s’est mué en une déclaration définitive : Hendrix n’est pas de ce monde. Les esprits habitent son jeu, le transcendent… Jimi aborde sa propre mort dans un blues surréaliste, et son jeu est lui-même métaphysique. En comparaison des versions Live qui suivront, ce n’est pourtant qu’une mise en bouche.

Hendrix reconnaissait le rôle primordial de Mitch Mitchell, pour l’aspect free "parce que tout vient de là, de la batterie…"

"Electric Ladyland" est une œuvre d’espoir, marquant un renouveau artistique que jamais plus le Rock ne connaîtra. Il se transformera dramatiquement en simple apogée : c’est l’ultime album studio sorti par Jimi Hendrix.

L’aventure ne s’arrête dieu merci par là pour les amateurs du Maître : ce dernier sortira un unique Live, "Band Of Gypsys", et avancera dans une très large mesure sur son testament musical : "First Rays Of The New Rising Sun".

Le sondage


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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Sam 10 Juil 2010 - 15:22

La couverture UK... celle par qui le scandale est arrivé :



Ce qu'en pensait Jimi :



Autre couverture :



(Edition Barclay post mortem)

Une chronique d'époque de l'album, parue sur l'Oakland Tribune du 22 janvier 1969 :




Selon Mike Finnegan, Hendrix lui aurait dit en plaisantant : "Nous allons jouer un shuffle lent en Ré. Tu seras Jimmy Smith et je serai Kenny Burrell." Keith Shadwick, dans le livre référence qu'il a consacré à Hendrix (Jimi Hendrix: Musician [2003]), trouve particulièrement judicieux non seulement d'avoir choisi cette jam parmi celles enregistrées ce jour-là (c'est effectivement la meilleure), mais aussi de l'avoir ainsi éditée car la jam entière se révèlerait "légèrement répétitive et difficilement aussi fascinante et efficace que les cuts préparés et approuvés par Hendrix." Pour ma part, je trouve que le début de la face 4 fonctionne à merveille : Jimi a ainsi créé une superbe introduction.

Jack Casady à propos de Jimi Hendrix et de Mitch Mitchell :
I did a blues track with Jimi Hendrix ["Voodoo Chile" from "Electric Ladyland"] and that was a lot of fun. He was a great musician: playing with him you just play the music just like a good musician does. You get through your notes and it was very simple; a lot of fun to do.
We did a 15-minute blues and Stevie Winwood was playing and my good friend Mitch Mitchell, who's just passed on. ... Mitch was truly one of the greater drummers I've ever played with — if not the best — and I really liked his light touch and attitude on the drums ... because he had a lot of jazz training. He wasn't playing patterned stuff on a bass drum. It wasn't in a straight-ahead manner. He'd work with the improvisation that was going on with the band members and he came up with some very unique combinations. He was a joy.
Source : http://www.expressnightout.com/content/2008/12/big_fish_from_lil_dc_hot_tunas_jack_casa.php

Dave Mason à propos de ce disque :
Obviously, playing with Hendrix, recording on ‘Electric Ladyland,’ ” Mason says about the possible highlight of his career. “It was great. It constantly made me feel like I should find another instrument. He was the best. He was the most innovative, and I don’t think there’s been anyone since.
Source : http://www.southbendtribune.com/apps/pbcs.dll/article?AID=/20090122/Ent/901220108/1038/Ent
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mar 13 Juil 2010 - 21:07

Electric Ladyland (2xLP) Reprise Records 2RS 6307 Etats Unis 1968
Electric Jimi Hendrix (LP) Track Record 2856 002 Angleterre 1968
Electric Ladyland (Part 1) (LP) Track Record 613010 Angleterre 1968
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2679029 Australie 1968
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2612002 Inde 1968
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2612 037 Allemagne 1968
Electric Ladyland (2xLP) Barclay 920 060/061 France 1968
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2612 002 France 1968
Electric Ladyland (2xLP) Track Record 613008/9 Angleterre 1968
Electric Ladyland (2xLP) Reprise Records 2RS 6307 Etats Unis 1971
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2679 029 Hollande 1972
Electric Ladyland (2xLP) Reprise Records 2RS 6307 Etats Unis 1972
Electric Ladyland (2xLP) Reprise Records 2RS 6307 Canada 1972
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2657 012 Angleterre 1973
Electric Ladyland (2xLP) Barclay 80 583/584 France 1975
Electric Ladyland (2xLP) Polydor MPU 9705 Japon 1980
Electric Ladyland (2xLP) Polydor, Polydor, Polydor 2612 037, 2335 203, 2335 204 Allemagne
Electric Ladyland (LP) Polydor, Polydor 184 183/84, 2612 002 Allemagne
Electric Ladyland (2xCD) Polydor 823 359-2 Allemagne1984
Electric Ladyland (2xLP) Polydor SPDLP 3 Angleterre 1984
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2488 206/207 France 1984
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 2612 002 France 1984
Electric Ladyland (2xCD) Polydor 58 207 2 Allemagne
Electric Ladyland (2xCD) Reprise Records 6307-2 Etats Unis 1987
Electric Ladyland (CD) Reprise Records, BMG Direct Marketing, Inc. 6307-2, D-223362 Etats Unis 1987
Electric Ladyland (2xCD) Reprise Records, Columbia House 2-6307, W2 6307 Etats Unis 1990
Electric Ladyland (2xLP) PGP RTB LP 5536/5537 Yougoslavie 1990
Electric Ladyland (CD) Reprise Records 6307-2 Etats Unis 1990
Electric Ladyland (2xLP) Polydor 847 233-1 Hollande 1991
Electric Ladyland (CD) Polydor 847 233-2 Hollande 1991
Electric Ladyland (CD) MCA Records MCAD-10895 Etats Unis 1993
Electric Ladyland (CDRemasterisé) MCA Records, BMG Direct Marketing, Inc. MCAD-10895, D125440 Etats Unis 1993
Electric Ladyland (CDRemasterisé) Polydor 847 233-2 Allemagne1993
Classic Albums: Electric Ladyland (DVD-V, PAL) Eagle Vision EREDV 012 Europe 1997
Electric Ladyland (2xLP) Experience Hendrix MCA 11600 Angleterre 1997
Electric Ladyland (CD, Remasterisé) MCA Records MCD 11600 Europe 1997
Electric Ladyland (CD, Remasterisé) Experience Hendrix 111 600-2 Angleterre 1997
Electric Ladyland (CD, Remasterisé) MCA Records MCAD-11600 Argentine 1997
Electric Ladyland (CD, Remasterisé) MCA Records, Experience Hendrix MCAD-11600 Etats Unis 1997
Electric Ladyland (CD, Remasterisé) Universal Music UICY-93142 Japon 2006
Electric Ladyland (CD, Del DVD, Col) Geffen Records 0602517890787 Europe 2008
Electric Ladyland (2xLP, Ltd) Legacy 88697 62398 1 Etats Unis 2010
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 28 Juil 2010 - 19:17

Dans ma fusée
j'ai emporté
Electric Ladyland
...


Le seul à garder, le seul à emporter sur l'Arche de Noé.

Un album envoûtant, magique, sublime, poétique...

Inclassable, inégalable (inégalé), intemporel, inusable, indémodable...
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 28 Juil 2010 - 19:19

Autre couverture :



La réédition Douglas de 1993 :







Voici le "Electric Ladyland - Part Two" de 1969 (faces A et B de l'originale)
SIDE 1: And the Gods Made Love, Have You ever Been To Electric Ladyland, Crosstown Traffic, Voodoo Chile
SIDE 2: Little Miss Strange (Redding), Long Hot Summer Night, Come On (Part One) (King), Gypsy Eyes, Burning Of The Midnight Lamp



et le "Electric Jimi Hendrix" sortie aussi en 69 par The Audio Club Of Great Britain (disques par correspondance. Track ont finalement opposés la sortie. Faces B et D de l'originale.
SIDE 1: Still Raining, Still Dreaming, House Burning Down, All Along The Watchtower (Dylan), Voodoo Chile (Slight Return)
SIDE 2: Little Miss Strange (Redding), Long Hot Summer Night, Come On (Part One) (King), Gypsy Eyes, Burning Of The Midnight Lamp

[

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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 28 Juil 2010 - 19:26

La genèse d'Electric Ladyland est fort bien documentée. Les derniers ATM proposent d'en faire le tour avec 10 CD.

Electric Ladyland - The Apartment Recordings (ATM 236-237) permet d'écouter les compositions de Jimi à un stade plus ou moins embryonnaire : ce sont ses démos.

Les sessions sont ensuite déclinées en trois volumes :
- Electric Ladyland - Sessions May 67-Jan 68 (ATM 234-235)
- Electric Ladyland - Sessions: May 1968 (ATM 242-245)
- Electric Ladyland - Sessions Jun-Aug 68 (ATM 224-225)

The Voodoo Chile Sessions nous plonge dans la création des deux classiques.


D'autres pirates, reprenant plus ou moins le même contenu, sont centrés sur ses sessions
- On The Road (To Electric Ladyland) (ATM 063-064)
- 1968 A.D.

The Voodoo Chile Sessions nous plonge dans la création des deux classiques. Electric Ladyland Sessions: May 1968


Dernière édition par Electric Thing le Ven 25 Mar 2011 - 19:17, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 28 Juil 2010 - 19:31

"All Along the Watchtower" (Jimi Hendrix) - The Jimi Hendrix Experience Electric Ladyland, 1968

Joining the Experience for the initial “Watchtower” session was Traffic guitarist Dave Mason, who, it was decided, would contribute a 12-string acoustic part. “Dave hung out a lot with Jimi and was a regular in the studio,” says engineer Eddie Kramer. “Jimi was aware of his ability and felt that he could cover the part adequately.”

Jimi, says Kramer, had a firm understanding of just how the song was to be arranged and performed, but the session proved to be anything but smooth. Mason, whose job it was to double Jimi’s six-string acoustic rhythm part, struggled mightily, causing Jimi to reprimand him several times.

Hendrix and Noel Redding also clashed, and the bassist, angered by what he saw as Jimi’s obsessive quest for perfection, bolted from the studio midway through the session. Mason took over the bass in Redding’s absence, but Hendrix ultimately overdubbed the part himself, using a small, custom bass guitar that Bill Wyman had given to Andy Johns.

After the basic rhythm tracks were finally completed to Jimi’s satisfaction, he turned his attention to the song’s four distinct solo sections, each of which were recorded separately. “Once Jimi started working on his solos, the session moved very quickly,” says Kramer. “The thing that occurs to me was how completely prepared he was. One thing that people don’t realize is that Jimi always did his homework. He and producer Chas Chandler always got together to work out ideas well before he walked into the studio. Jimi knew exactly what he wanted to play.

“He used an different tone setting for each part. I recall him using a cigarette lighter to play the slide section, and that the delay effect on each of the sections was applied later. I used an EMT plate reverb—that was the only thing available to us at the time.”


"Voodoo Child (Slight Return)" (Jimi Hendrix) - Jimi Hendrix Experience Electric Ladyland, 1968

Jimi Hendrix’s publicist, Michael Goldstein, had successfully arranged for ABC-TV to produce a short news feature based primarily on the Experience’s triumphant success in America. Filming began on May 3, 1968, with 16mm cameras capturing the recording of “Voodoo Child (Slight Return),” which, like many Hendrix songs, borrowed both musical and lyrical themes from Muddy Waters and other Delta bluesmen.

“ ‘Voodoo Child’ was something Jimi brought in, and we learned that song right on the spot in front of the cameras,” recalls bassist Noel Redding. “We ran through it about three times, and that was it.”

It is not known whether ABC ever used any of the footage. And, unfortunately, all the camera originals were stolen from ABC’s archives sometime after Jimi’s death. The reel also included footage of the group performing at the Fillmore East and the Miami Pop Festival.

Engineer Eddie Kramer recalls: “ ‘Voodoo Child (Slight Return)’ was recorded the day after Jimi tracked “Voodoo Chile,” the extended jam on Electric Ladyland featuring Traffic’s Stevie Winwood on organ and Jefferson Airplane bassist Jack Casady. Basically, Jimi used the same setup—his Strat through a nice, warm Fender Bassman amp. Jimi’s sound on both tracks is remarkably consistent, leading some to think they were recorded at the same session.”

Source : http://www.guitarworld.com/
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 28 Juil 2010 - 19:33

Eddie Kramer parlant d'Electric Ladyland :

"(Jimi et Gary Kellgren)…avait transféré les bandes 4 pistes vers 12 pistes, ce qui est un travail très difficile. Puis, quand c'était remplit, le 16 piste arrivait. Alors ils sont passé sur 16 pistes et c'était terminé comme ça. Mais j'ai toujours trouvé que le travail finit était horrible : il y avait trop de choses dessus. C'était la première fois qu'il avait travaillé sur 16 pistes et il est devenu dingue."

Source : Guitar World, septembre 1985
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 28 Juil 2010 - 19:33

JIMI HENDRIX, "LONG HOT SUMMER NIGHT"
1968, New York

Kooper and Hendrix were neighbors, and often jammed together. On this night he arrived in the studio early, as usual, and was fooling with one of Hendrix's guitars when the superstar walked in. "He said, 'Why don't you keep it?' I said, ''Cause it's your guitar.' He sent it to my house the next day."

Kooper kept the "great guitar" for 23 years but felt compelled to sell it after two break-ins at his house. "I don't think they were after my wife's jewelry."

Source : http://www.startribune.com/entertainment/music/92434094.html?page=2&c=y
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 28 Juil 2010 - 19:39

Le projet de Jimi pour la couverture :




Séance de photos à Central Park le 07/08/1968 sur la statue de Alice aux pays des merveilles pour la couverture de Electric Ladyland (photos de Linda Eastman et David Sygall) :













Citation :
purple jim a dit :
Voici l'image qu'on trouve sur l'arrière du livret de la version actuelle. Ce n'est pas la bonne photo !





Citation :
purple jim a dit :
Cette image avec typo est apparue dans le dernier catalogue d'Authentic Hendrix.




Résultat... Le souhait de Jimi n'est pas respecté :



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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 1 Sep 2010 - 14:07

Les sessions de "Voodoo Chile" et "Long Hot Summer Night" :





On notera que, pour "Voodoo Chile", le nom de Jack Casady est mal orthographié dès ce stade - comme sur la pochette de nombreuses éditions. Étrangement, "Long Hot Summer Night" porte la griffe d'Alan Douglas (A.D.), peut-être parce que le titre a été revisité lors du travail préparatoire à Crash Landing ?
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Dim 21 Nov 2010 - 20:09


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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Dim 21 Nov 2010 - 21:32

cheers
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Dim 21 Nov 2010 - 21:45

Mais la photo de la pochette est à l'envers par rapport à la photo originale .

Voici la photo originale, mais je ne sais pas trop pourquoi ils l'ont inversée pour la pochette.







Dernière édition par Mousme le Lun 22 Nov 2010 - 13:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Lun 22 Nov 2010 - 14:15

Enfin on a la réponse pour la photo de la pochette d'Electric Ladyland!!!!
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Lun 22 Nov 2010 - 14:20

Mousme a écrit:
Voici la photo originale, mais je ne sais pas trop pourquoi ils l'ont inversée pour la pochette.

Le regard vers la droite est un regard vers le futur. En mise en page ça semble plus stable, assis.
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mar 21 Déc 2010 - 13:24

Electric Ladyland Part 2 Track Record 613 017 made in Great Britain (p)1968 (c)1969 stéréo

Comme les Anglais ne font jamais rien comme les autres, ils ont décidés de couper le chef d'oeuvre de Jimi en deux volumes pour cette réédition de 1969 No






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MessageSujet: x   Sam 15 Jan 2011 - 15:56

En relisant rapidement Electric Ladyland:
- La prise de Dave Mason à la 12 cordes a-t-elle été gardée? Je crois avoir lu sur le forum qu'Hendrix n'en était pas content.
- Comment se répartissent les guitares et la basse sur les morceaux de Noel Redding (oui, je sais, on s'en fout!). Je suppose que Noel qui était guitariste dans ses propres groupes devait faire au moins quelques accords à la 6-cordes...
- Pendant que j'y pense, comment avoir les making-of des albums en vidéo? Certaines réponses devraient y être.
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Sam 15 Jan 2011 - 16:09

Aux dernières nouvelles, les guitares acoustiques qu'on entend sur "All Along The Watchtower" sont signées Mason et Hendrix. Kramer en parle justement dans la making of de l'album (au moins dans la version publiée pour les 40 ans du disque). Seul Electric Ladyland dispose d'un véritable documentaire consacré à sa création. Il existe des DVD dans les versions Deluxe publiées cette année pour les autres albums, mais ils sont très courts, et de l'avis général, sans grand intérêt (je ne les ai même pas regardé !).

Pour les crédits des titres de Noel, tu as toutes les réponses ici.

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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Sam 15 Jan 2011 - 16:13

Ayler a écrit:
Il existe des DVD dans les versions Deluxe publiées cette année pour les autres albums, mais ils sont très courts, et de l'avis général, sans grand intérêt (je ne les ai même pas regardé !).

Peut-être ils ont été compilé par quelqu'un chez Dime ? Ca pourrait faire une compilation intéressant d'une heureà peu près non ? A voir.
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Sam 15 Jan 2011 - 16:38

Pas de matériel officiel sur Dime. Sur le démon vert peut-être ? Oui, mis bout-à-bout, ça doit se regarder !

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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mar 25 Jan 2011 - 10:35

Jack Casady à propos de l'enregistrement de "Voodoo Chile" : passionnant !

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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Mer 23 Fév 2011 - 15:38

Steve Winwood : “I was in New York at the time, and Jimi asked me to come down and play on this song. We talked it through and played it three times, and that was it. I was only in the studio for a couple of hours. It was a great buzz, but you don’t always think ‘wow’ at the time you’re actually doing these things. Make no mistake, Jimi was an amazing musician, but I wasn’t sitting there thinking – Oh gosh... we’re all going to be millionaires or this is gonna be remembered in 50 years time.”

Source: Express.co.uk

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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Lun 28 Fév 2011 - 22:49

Que se passe-t-il au début de "Rainy day dream away"?

Jimi tousse, puis renifle deux fois.

Mes potes me disaient que c'était la preuve, enregistrée donc volontaire, que Jimi sniffait. Ce qui par conséquent faisait de lui un "promoteur" de l'usage de drogues.

Qu'en pensez-vous?
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MessageSujet: Re: Electric Ladyland (1968)   Lun 28 Fév 2011 - 23:28

des conneries Rolling Eyes
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